L'amplificateur Single Ended à un seul tube et un seul étage.
Sur le schéma qui suit vous observerez que la partie concernée par le signal audio qui est dans le carré rouge, est réduite à sa plus simple expression, un potentiomètre (supprimable), 2 résistances et une LED ! Il est difficile de faire avec moins de composants. Il n’y pas de condensateur sur le trajet du signal.
Le reste fait parti de l’alimentation du tube qui gère le courant de repos de celui-ci et dans le même temps supprime le bruit de fond à la sortie de l’amplificateur.
Implantation et câblage.
Pour l’implantation des composants, nous avons essayé d’avoir le moins de trajet possible entre l’entrée du signal et la sortie (17 cm) et d’obtenir 2 parties distinctes, une audio et une alimentation.
Nous avons également éloigné le plus possible, le transformateur et la self d’alimentation de la partie audio.
Tous les fils rouges et verts que vous voyez sont soit des fils d’alimentation soit des fils de masses. Il n’y a en tout et pour tout que 2 morceaux de fil de 5 cm sur le trajet du signal. Le reste des connexions est faites avec les sorties des composants.
Performances techniques.
L’utilisation de composants de très haute qualité combinés à un schéma simple et efficace, nous a permis d’obtenir de très hautes performances.
Le bruit de fond
Le bruit de fond s’entend très facilement sur des moteurs à compression chargés par des pavillons. En plus de l’alimentation étudiée tout spécialement pour cela, l’implantation et le câblage doivent être irréprochables. Il n’y a aucun bruit de fond même l’oreille collée au pavillon.
Réponse en fréquences.
La réponse en fréquences est étendue dans le haut du spectre et volontairement limitée dans le bas.
Pour ce faire, Yves MONMAGNON a calculé des transformateurs de sortie tout spécialement pour cet amplificateur et c’est CHARLY DORIA qui les a réalisés avec succès.
Edité le 16 décembre 2013.
La version originelle de ces transformateurs portent la référence DA 201 et nouvelle version nommée DA 189 est faite pour aller plus loin dans le bas du spectre.
En mono étage d’une simple triode, nous atteignons 160 KHz à -3 db et 104 KHz à – 1 db avec aucun accident notoire et sans contre réaction ou dispositif similaire!
La distorsion.
Pascal a fait des tests de point de fonctionnement et de charge de sortie pour un minimum de distorsion. Attention, minimum ne veut pas dire nul, tout le monde sait que ce type d’ampli génère principalement de l’harmonique 2.
Un tri rigoureux des tubes par canal pour minimiser la distorsion est nécessaire, tout en obtenant un dégradé d’harmonique parfait à toutes fréquences.
En effet le µ de ces tubes ont des écarts d’un tube à l’autre et au vu de notre recherche de performance maximum, les tubes ayant la plus forte pente sont à sélectionner et à appairer.
Cela permet d’obtenir un écrêtage à la puissance maximale acceptable par les tubes et ainsi de retarder le transfert de H2 à H3 en cours d’écrêtage.
Le niveau de distorsion principalement composé de H2 est de 0,6 % à 0,16 watt ce qui n’est pas gênant à l’écoute. Il passe à 1,5 % à 0,5 watt, ce qui reste en deçà des limites généralement admises.
Nota : les harmoniques visibles de faible amplitude à partir de 10 KHz sont de la carte son de mesure et non de l’ampli.
Ci-dessous les dégradés d’harmoniques et niveaux de distorsion en fonction de la fréquence aux puissances d’utilisation et à 0,5 watt.
Le dégradé d'harmoniques à 0,016 watt
A 0,16 watt.
A 0,5 watt.
Nous observons que le meilleur dégradé est celui de 0,17 watt même si les autres ne déméritent pas. Cela signifie que l’ampli fonctionnera dans sa zone de travail optimal au-dessus de 0,017 watt et trouvera ses limites vers 0,5 watt.
La distorsion en % en fonction de la fréquence à 0,5 watt. Nous remarquerons sur cette vue que la distorsion remonte plus fortement à partir de 200 hz. Nous conseillons donc d’utiliser cet amplificateur dans les fréquences supérieures ou égales à 200 HZ.
Nota : par construction, cet amplificateur est fait pour fonctionner au-dessus d’une fréquence minimum de 100 Hz.
Pascal et Eric
Sur le schéma qui suit vous observerez que la partie concernée par le signal audio qui est dans le carré rouge, est réduite à sa plus simple expression, un potentiomètre (supprimable), 2 résistances et une LED ! Il est difficile de faire avec moins de composants. Il n’y pas de condensateur sur le trajet du signal.
Le reste fait parti de l’alimentation du tube qui gère le courant de repos de celui-ci et dans le même temps supprime le bruit de fond à la sortie de l’amplificateur.
Implantation et câblage.
Pour l’implantation des composants, nous avons essayé d’avoir le moins de trajet possible entre l’entrée du signal et la sortie (17 cm) et d’obtenir 2 parties distinctes, une audio et une alimentation.
Nous avons également éloigné le plus possible, le transformateur et la self d’alimentation de la partie audio.
Tous les fils rouges et verts que vous voyez sont soit des fils d’alimentation soit des fils de masses. Il n’y a en tout et pour tout que 2 morceaux de fil de 5 cm sur le trajet du signal. Le reste des connexions est faites avec les sorties des composants.
Performances techniques.
L’utilisation de composants de très haute qualité combinés à un schéma simple et efficace, nous a permis d’obtenir de très hautes performances.
Le bruit de fond
Le bruit de fond s’entend très facilement sur des moteurs à compression chargés par des pavillons. En plus de l’alimentation étudiée tout spécialement pour cela, l’implantation et le câblage doivent être irréprochables. Il n’y a aucun bruit de fond même l’oreille collée au pavillon.
Réponse en fréquences.
La réponse en fréquences est étendue dans le haut du spectre et volontairement limitée dans le bas.
Pour ce faire, Yves MONMAGNON a calculé des transformateurs de sortie tout spécialement pour cet amplificateur et c’est CHARLY DORIA qui les a réalisés avec succès.
Edité le 16 décembre 2013.
La version originelle de ces transformateurs portent la référence DA 201 et nouvelle version nommée DA 189 est faite pour aller plus loin dans le bas du spectre.
En mono étage d’une simple triode, nous atteignons 160 KHz à -3 db et 104 KHz à – 1 db avec aucun accident notoire et sans contre réaction ou dispositif similaire!
La distorsion.
Pascal a fait des tests de point de fonctionnement et de charge de sortie pour un minimum de distorsion. Attention, minimum ne veut pas dire nul, tout le monde sait que ce type d’ampli génère principalement de l’harmonique 2.
Un tri rigoureux des tubes par canal pour minimiser la distorsion est nécessaire, tout en obtenant un dégradé d’harmonique parfait à toutes fréquences.
En effet le µ de ces tubes ont des écarts d’un tube à l’autre et au vu de notre recherche de performance maximum, les tubes ayant la plus forte pente sont à sélectionner et à appairer.
Cela permet d’obtenir un écrêtage à la puissance maximale acceptable par les tubes et ainsi de retarder le transfert de H2 à H3 en cours d’écrêtage.
Le niveau de distorsion principalement composé de H2 est de 0,6 % à 0,16 watt ce qui n’est pas gênant à l’écoute. Il passe à 1,5 % à 0,5 watt, ce qui reste en deçà des limites généralement admises.
Nota : les harmoniques visibles de faible amplitude à partir de 10 KHz sont de la carte son de mesure et non de l’ampli.
Ci-dessous les dégradés d’harmoniques et niveaux de distorsion en fonction de la fréquence aux puissances d’utilisation et à 0,5 watt.
Le dégradé d'harmoniques à 0,016 watt
A 0,16 watt.
A 0,5 watt.
Nous observons que le meilleur dégradé est celui de 0,17 watt même si les autres ne déméritent pas. Cela signifie que l’ampli fonctionnera dans sa zone de travail optimal au-dessus de 0,017 watt et trouvera ses limites vers 0,5 watt.
La distorsion en % en fonction de la fréquence à 0,5 watt. Nous remarquerons sur cette vue que la distorsion remonte plus fortement à partir de 200 hz. Nous conseillons donc d’utiliser cet amplificateur dans les fréquences supérieures ou égales à 200 HZ.
Nota : par construction, cet amplificateur est fait pour fonctionner au-dessus d’une fréquence minimum de 100 Hz.
Pascal et Eric
