16/07/2013-14:18:18
RE: Aluminium, titane et béryllium
jys a écrit :une petite video démonstrative des modes propres de vibration d'une plaqueIllustration sympathique, qui ne manque pas de... sel
http://www.youtube.com/watch?v=wvJAgrUBF4w
c'est de la pure 2D de labo et cela laisse imaginer la complexité de la 3D sur calote sphérique avec bord suspendu et piece de phase...
La 'surpuissance' des ordinateurs actuels et les logiciels physiciens associés n'integrent pas la notion de 'musicalité'

Le calcul par éléments finis sur des pièces en 3D n'est pas nouveau ! Par exemple -- un exemple très classique de l'industrie -- est la prise en compte de l'élasticité de l'acier pour la résistance des pièces de tôlerie de voiture.
" 'musicalité' " ??? Que je sache, ce terme est un terme marketing non défini. Disons, plus simplement, que, in fine, l'instrument de mesure est nos oreilles et notre cerveau !
jys a écrit :C'est la part dédiée au concepteur du transducteur, et c'est bien mieux comme çà...Quel est le rapport entre la nécessité de mesures des non linéarités et la conception du matos ? Tout simplement, aucun !
jys a écrit :Al versus Ti versus Be, Heureusement nous avons ici des amis qui les écoutent et commentent leur ressenti...Rien ne permet d'affirmer que des mesures de non linéarités (harmoniques, intermodulations) ne corroboreraient pas ces écoutes.
jys a écrit :Il est totalement illusoire de mettre en évidence ce genre de subtilité avec des microphones (fussent-ils de chez BK) et des logiciels d'analyse aussi performant qu'ils soientLorsque l'on fait une mesure de non linéarité, il est clair qu'il faut s'affranchir des non linéarités que pourrait apporter le banc de mesure. C'est une difficulté. Certainement pas insurmontable. Par exemple, en éloignant le micro de mesure de l'enceinte, l'on réduit les non linéarités dûes à ce microphone, tout en réduisant certes la dynamique de mesure (*), mais faut-il une grande dynamique de mesure ? Cela m'étonnerait. Je ne pense pas qu'un haut-parleur soit un composant très linéaire.
Thierry
(*) dans une moindre mesure. Avec de l'intermodulation d'ordre 3, pour 1 dB perdu en niveau donc en dynamique de mesure, l'on gagne 3 dB en terme de niveaux de produits d'intermodulation dûs au microphone, en théorie. En pratique, gagner moins de 2,5 dB m'étonnerait beaucoup... Et, de toutes façons, moins il y aurait à gagner, moins le problème se poserait, en fait !
J'aime mille sons... alors j'ai mis le son.
