Oreilles audiophiles : ce que j’en pense.
Il serait peut-être temps, il n’est jamais trop tard, pour certains, de se poser les bonnes questions et d’y apporter des réponses logiques, au lieu de se lancer dans des débats sans fin et sans vainqueurs possibles. Notamment ceux qui opposent plusieurs visions forcément différentes de ce que doit faire un système de reproduction audio dans un domaine précis, en débordant systématiquement sur des domaines voisins ou connexes ou en les mélangeant, pour développer finalement un argumentaire assez peu cohérent.
Partant du constat fait par de nombreux audiophiles, non professionnels pour la grande majorité d’entre eux, donc des ménagers et ménagères de +/- 50 ans qui aiment la musique sous toutes ses formes, mais dont la perception auditive leur fait préférer :
• Bande magnétique ou microsillon VS CD ou streaming lossless,
• Petit ampli classe A à tubes, peu puissant et aux performances limitées, VS ampli puissant aux défauts quasi non mesurables,
• Enceintes multivoies sans cohérence d’assemblage à filtrage passif utilisant des composants de technologie ancienne VS moniteur de studio conçu selon l’état de l’art en 2026 aux comportements acoustiques caractérisés.
Sans compter tous les accessoires et concepts fumeux qui révolutionnent à chaque fois l’écoute, mais dont l’analyse rigoureuse et objective de leurs spécifications fait conclure que, au mieux, cela ne fait rien, au pire, cela dégrade la situation.
C’est peut-être un peu simpliste de présenter la perception auditive de cette façon, mais il me semble qu’il s’en dégage une tendance qu’on peut résumer par : « Quand c’est moins bien, c’est mieux ! »
N’étant pas « psycho-acousticien », je ne raccorderai pas ce constat à moult études très pointues, très publiées, très résumées… mais plutôt à la question qui me taraude : le cerveau ne préférerait-il pas le confort de la simplicité plutôt que l’effort et la complexité – Un son sympa plutôt qu’un son parfait ?
Un professionnel a l’oreille exercée, il travaille le son sur des système parfait, autant que faire se peut, pour que rien n’échappe à sa perception.
Un audiophile à rarement cette compétence mais profite de la qualité d’un enregistrement en le dégradant subtilement pour que son cerveau éprouve du bien-être et non pas la souffrance d’un exercice cognitif intense.
Cdt
Il serait peut-être temps, il n’est jamais trop tard, pour certains, de se poser les bonnes questions et d’y apporter des réponses logiques, au lieu de se lancer dans des débats sans fin et sans vainqueurs possibles. Notamment ceux qui opposent plusieurs visions forcément différentes de ce que doit faire un système de reproduction audio dans un domaine précis, en débordant systématiquement sur des domaines voisins ou connexes ou en les mélangeant, pour développer finalement un argumentaire assez peu cohérent.
Partant du constat fait par de nombreux audiophiles, non professionnels pour la grande majorité d’entre eux, donc des ménagers et ménagères de +/- 50 ans qui aiment la musique sous toutes ses formes, mais dont la perception auditive leur fait préférer :
• Bande magnétique ou microsillon VS CD ou streaming lossless,
• Petit ampli classe A à tubes, peu puissant et aux performances limitées, VS ampli puissant aux défauts quasi non mesurables,
• Enceintes multivoies sans cohérence d’assemblage à filtrage passif utilisant des composants de technologie ancienne VS moniteur de studio conçu selon l’état de l’art en 2026 aux comportements acoustiques caractérisés.
Sans compter tous les accessoires et concepts fumeux qui révolutionnent à chaque fois l’écoute, mais dont l’analyse rigoureuse et objective de leurs spécifications fait conclure que, au mieux, cela ne fait rien, au pire, cela dégrade la situation.
C’est peut-être un peu simpliste de présenter la perception auditive de cette façon, mais il me semble qu’il s’en dégage une tendance qu’on peut résumer par : « Quand c’est moins bien, c’est mieux ! »
N’étant pas « psycho-acousticien », je ne raccorderai pas ce constat à moult études très pointues, très publiées, très résumées… mais plutôt à la question qui me taraude : le cerveau ne préférerait-il pas le confort de la simplicité plutôt que l’effort et la complexité – Un son sympa plutôt qu’un son parfait ?
Un professionnel a l’oreille exercée, il travaille le son sur des système parfait, autant que faire se peut, pour que rien n’échappe à sa perception.
Un audiophile à rarement cette compétence mais profite de la qualité d’un enregistrement en le dégradant subtilement pour que son cerveau éprouve du bien-être et non pas la souffrance d’un exercice cognitif intense.
Cdt
