Hier-16:41:05
(Modification du message : Hier-16:46:05 par RM8Kinoshita.)
RE: oreilles audiophiles
Bonjour,
Pour rebondir sur l'affirmation de calculette au 1er post, de toutes les façons ce qui est gravé sur un disque, pour les raisons bien connues des techniciens ne représente pas fidèlement la réalité acoustique de l'instrument, tout du moins pour ce qui concerne son mode émissif/directivité propre en fonction de la fréquence.
Donc la réponse en puissance de l'enceinte . . . Censée mimiquer par elle-même celle de l'instrument réel dans le meilleur des cas (mais comment le pourrait-elle, ayant elle-même ses propres caractéristiques de directivité, simuler tout aussi bien celle d'un piano, d'une clarinette ou d'un violon, tous très différents d'un point de vue émissif...??? ) ... Est donc caduc, car de toutes les façons ce n'est déjà pas le cas au sein de l'enregistrement.
La fidélité de reproduction, que ce soit ressentie depuis une autre pièce ou au contraire bien calé devant les HPs ne pouvant dépasser celle définie par la façon dont les choses ont été "mises en ondes" lors de la captation, principal facteur "limitant", de "formatage").
Cette reproduction (aussi qualitative qu'elle puisse être aux oreilles audiophiles) n'ayant, de ce point de vue, que peu à voir avec l'écoute direct en live du même instrument
crdt
.
Pour rebondir sur l'affirmation de calculette au 1er post, de toutes les façons ce qui est gravé sur un disque, pour les raisons bien connues des techniciens ne représente pas fidèlement la réalité acoustique de l'instrument, tout du moins pour ce qui concerne son mode émissif/directivité propre en fonction de la fréquence.
Donc la réponse en puissance de l'enceinte . . . Censée mimiquer par elle-même celle de l'instrument réel dans le meilleur des cas (mais comment le pourrait-elle, ayant elle-même ses propres caractéristiques de directivité, simuler tout aussi bien celle d'un piano, d'une clarinette ou d'un violon, tous très différents d'un point de vue émissif...??? ) ... Est donc caduc, car de toutes les façons ce n'est déjà pas le cas au sein de l'enregistrement.
La fidélité de reproduction, que ce soit ressentie depuis une autre pièce ou au contraire bien calé devant les HPs ne pouvant dépasser celle définie par la façon dont les choses ont été "mises en ondes" lors de la captation, principal facteur "limitant", de "formatage").
Cette reproduction (aussi qualitative qu'elle puisse être aux oreilles audiophiles) n'ayant, de ce point de vue, que peu à voir avec l'écoute direct en live du même instrument
crdt
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calculette a écrit :En ce qui me concerne s'il y a dans une salle de 40 m2 un pianiste ou un saxophoniste ou une chanteuse et que cette pièce est ouverte sur le couloir je sais presque toujours avant d'entrer que ce n'est pas une chaîne. Toujours cette incompréhension globale, le pourquoi ce qui est gravé est fondamentalement différent de l'écoute de l'instrument en direct et ce, indépendamment des qualités de l'enceinte et du local de reproduction
Là il me semble que seul un bon haut parleur pourrait rivaliser mais que tout le reste ne compte plus depuis que l'électronique est devenue supérieure à mon oreille. Encore un embrouillage supplémentaire
Bon, c'est pas tout, mais là je retourne bosser mon Bartók ...

