05/10/2026-22:28:20
RE: oreilles audiophiles
(04/10/2026-21:33:23)Wagtbtoobz a écrit :(04/10/2026-21:09:20)RM8Kinoshita a écrit : ce qui fait le timbre d'un piano et bien reconnaissable à l'oreille en tout point d'une pièce est lié au mode d'émission des cordes (frappées avec des marteaux en feutre dur) et au comportement vibratoire de la table d'harmonie mise en rapport. C'est bien distinct du mode de rayonnement directif de l'instrument qui lui est dû à sa forme globale, sa hauteur par rapport au sol et la présence/absence/degré d’inclinaison du couvercle au dessus de celui-ci.
crdt.
Ah, bien, tu progresses ... la véracité de l'authentique n'a donc bien strictement rien à voir avec tes démonstrations
(05/10/2026-20:30:34)Wagtbtoobz a écrit :
Dit autrement : le musicien est le plus mal placé pour savoir ce qu'entend le public.
tout à fait ... et dans le cas de l'orgue liturgique, c'est même un exemple extrême : l'organiste ne peut rien sur les timbres, sur le choix des instruments, et il est placé DANS l'instrument .
Les captations sont d'ailleurs sans grande variété non plus, micros en l'air , très haut, en position centrale dans la nef, position du public ... et bien sûr pas de multi-micros. Et pourtant, c'est le roi des instruments !
C'est ma foi bien mal connaître l'orgue. L'organiste a le total contrôle sur la production des timbres et des équilibres sonores, cela s'appelle la registration.
De plus il n'est pas placé DANS l'orgue (misère, ...) mais à la tribune de celui-ci. C'est d'ailleurs un privilège que de pouvoir entendre un récital à côté de lui à cet endroit, car c'est là qu'on se rend vraiment compte de ce dont est capable un tel instrument. Dans la nef en bas le son est très dilué en comparaison, vraiment pas la même expérience.
Quant aux captations des orgues, elles peuvent être très diverses et variées, il y a mille façons de les mettre en ondes dans des acoustiques toujours différentes, les micros n'étant pas en "position du public" du tout, placés bien plus haut (dans l'axe émissif de l'instrument) et généralement aussi, plus près. Le "sans grande variété" est donc une belle ânerie !
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Bon, c'est pas tout, mais là je retourne bosser mon Bartók ...

