(04/10/2026-14:18:41)RM8Kinoshita a écrit :C'est pourtant pleinement le sujet, qui correspond au 1er post de calculette. Rappel :Citation :J'ai le cas avec un jeune qui maitrise quelques pièces de Debussy , de l'autre côté de la rue ... piano droit, fenêtres ouvertes, c'est dé-concertant ! pas de console, de panoramique, de phase, de gnagnagna.
C'est juste un VRAI piano quelque part , à 10mètres..
Problématique complètement à l'ouest de celle de la reproduction sonore de ce qui est déjà défini sur un support.
Nul besoin de surcouche "hi-fi" électro-acoustique pour écouter un piano par-dessus le mur du voisin... Cette impression d'écoute fugace n'ayant pas vocation à être gravée ni diffusée via un support
crdt
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Citation :calculetteParce qu'il n'y a que très peu de corrélation entre ce que nous entendons et ce que nous mesurons. L'oreille n'est ni un micro de mesure, ni un micro de studio.
Bonjour ça fait quelques années que je viens sur ce forum et ce qui m'étonne c'est l'audition très particulière des audiophiles.
Très souvent ils sont capables d'entendre les améliorations mesurables ou théoriques dont l'impact est pour moi totalement imperceptible.
A côté de cela il y a sur le marché des hauts parleurs avec de bonnes mesures qui pour moi sont très très loin de l'exigence minimale.
Alors la question que je me pose est :
Comment se fait-il que pour moi ces différences soient énormes et que pour les fabricants qui font les tests et les acheteurs ça ne saute pas aux oreilles ?
Les courbes isophones de Fletcher et Munson auront bientot 100 ans. Et celles de Robinson–Dadson de 1956 sont encore plus parlantes. Ces célèbres (on dirait pas) contours d’égal-loudness ne sont pas pris en compte lors des mesures.
Ce que RM8 et Mastro ne peuvent admettre, c'est cette différence entre la mesure physique stricte et la psychoacoustique. Pour eux, ce qui est bon à la mesure l'est forcément à l'écoute.
C'est une grave erreur.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
