13/09/2026-15:06:42
RE: Tout est dit...
(13/09/2026-14:57:15)Patrick a écrit :(13/09/2026-14:50:00)xtof a écrit :(13/09/2026-11:05:16)RM8Kinoshita a écrit : Qq autres réflexions rapportées au contenu du premier post.
Au début de la vidéo, il s'est clairement inscrit sur mon écran "Inclut une proposition rémunérée" ou approchant. Néanmoins, on ne peut pas pour autant affirmer avec certitude que "l'influenceur" (qui est en fait un musicien, redit au passage) ait bien lui été rémunéré par Qobuz pour avoir réalisé cette vidéo à moins d'en avoir une preuve tangible : fiche de paie, pay per click, preuve d'un quelconque paiement soit par virement, espèces ou services. L'insinuer sans preuve équivalant à du dénigrement gratuit
En regardant son profil sous la vidéo, on s'aperçoit aussi qu'il donne la liste de tout son matériel musical (guitares, ampli, micro) et vidéo (caméras, objectifs, lumières) la grande majorité achetée chez Thomann, dont il fait donc au passage aussi la petite "pub". Pour autant, on ne peut pas l'accuser non plus d'être payé par Thomann pour faire ses vidéos
Un autre point. Je pense que la vocation qui a amené à ouvrir ce fil de discussion n'était pas non plus de bêtement "dire du mal du vinyle" comme certains semblent le penser, ce serait à mon avis un raccourci par trop réducteur du contenu technique sommes toutes nuancé apporté par différents intervenants depuis le premier message de xtof.
Il faut à mon avis remettre les éléments dans leur contexte historique : à l'époque, il n'existait aucun support techniquement plus performant qui permette de diffuser massivement la musique. Le but premier de la production : la vente et donc la diffusion de masse, universelle, le support ayant ensuite bénéficié progressivement de toutes les améliorations technologiques possibles, passant du monaural à la stéréo, puis aux technologies de gravure DMM (d'ailleurs subjectivement pas appréciées par tous, gloups, mais c'est un élément pourtant techniquement indéniable).
On prenait à l'époque un plaisir certain en passant ces vinyles sur des électrophones portables, peu de foyers étant statistiquement équipés de platines vinyles coûteuses équipées de cellules MC à pas de prix. Pour bénéficier de mieux sans débourser plus, il fallait aller écouter au casque en bibliothèque musicale
Aujourd'hui la donne est bien différente : il est assez vrai de dire et simple de constater qu'on dispose grâce au numérique d'un support possédant une résolution plus élevée, moins bruitée, permettant de transmettre la musique chez tout le monde (directement via Internet) avec une encore plus grande pureté.
D'ailleurs à ce sujet, je ne vois pas le dernier disque auquel j'ai participé sortir en vinyle, mais il est dispo sur les plates-formes à sa résolution d'enregistrement native 24/96 (par exemple chez Qobuz)
crdt.
Salut Anaël,
Je suis 100 % d'accord avec toi sur toute la ligne !
Tu apportes un éclairage plein de bon sens. C'est exact : pointer du doigt de la « pub déguisée » sans preuve ne mène à rien, et il ne faut pas confondre la critique technique du support avec du simple « dénigrement du vinyle ».
Ton rappel historique sur l'évolution des supports et de la diffusion de masse remet parfaitement les choses à leur place. Le numérique offre aujourd'hui une résolution et une pureté inégalables pour amener le signal original jusqu'à l'auditeur — le fait que tes propres enregistrements sortent directement en 24/96 sur les plateformes en est la meilleure illustration.
Merci pour ce recul et cette analyse très juste.
Cordialement,
Christophe
Je renouvelle mon accord avec les propos d,Anael
Merci Patrick.
xtof a écrit :il ne faut pas confondre la critique technique du support avec du simple « dénigrement du vinyle ».
Je suis également de cet avis.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms." Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876

