29/07/2026-20:10:04
(Modification du message : 29/07/2026-20:21:04 par RM8Kinoshita.)
RE: La disto en HIFI.
Salut,
On s'habitue à tout, même jouer sur une bande, youpi
Il ne manque plus que le clic
Et quelque part heureusement, car si on y entendait toutes les Toux, Raclements de Gorges et Téléphones Portables comme dans la réalité, il y aurait de quoi s'en arracher des queues (de cheval...)
Oui, ça peut être très poussé, au point de produire des esthétiques sonores très particulières, qui peuvent d'ailleurs s'éloigner vraiment loin de l'équilibre qu'on peut entendre habituellement au concert placé quelque part dans l'auditoire.
crdt
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(29/07/2026-19:43:43)banzai a écrit : gardons tout de même à l'idée que la plupart des enregistrements sont fait en studio et que même très souvent pour certains ce sont les prises studio qui sont diffusées en live...Au spectacle lyrique, les musiques dites "de coulisse" ou de plateau (palco) sont de plus en plus souvent remplacées par des bandes-son pré-enregistrées diffusées dans la sonorisation de la salle. Question de budgets en berne...
On s'habitue à tout, même jouer sur une bande, youpi
Il ne manque plus que le clicCitation :l'enregistrement live n'est pas le pilier de la production, fort heureusement. Et quand bien même il y a de la prise live, comme le rappelle RM8 ces prises sont close-up et influencées par l'environnement à la marge.
Et quelque part heureusement, car si on y entendait toutes les Toux, Raclements de Gorges et Téléphones Portables comme dans la réalité, il y aurait de quoi s'en arracher des queues (de cheval...)
Citation :On est en 2026, il y a longtemps que les prods ont recours à des prises efficaces pour pouvoir travailler le mix.
Bien cordialement
Oui, ça peut être très poussé, au point de produire des esthétiques sonores très particulières, qui peuvent d'ailleurs s'éloigner vraiment loin de l'équilibre qu'on peut entendre habituellement au concert placé quelque part dans l'auditoire.
crdt
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" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms." Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876

