Hello,
Miles Davis, année anniversaire, je me suis trouvé ce live « at plugged nickel », Chicago en 1965. Edition Japon 1976, original CBS.
C’est le second quintet mythique avec Tony Williams, Wayne Shorter, Herbie Hancock et Ron Carter. 4 morceaux, c’est live, longs solos, groove juste dingue de Williams, c’est assez sec voire presque « brutal » parfois. Miles a déjà pas mal changé depuis 57-58 avec son premier quintet ou KOB.
Il attaque méchamment, on a changé d’époque, on entre dans l’avant garde, mais doucement et avec un mélange d’un bop plus traditionnel, mâtiné de un jeu plus nerveux des cuivres et avec des tonalités / phrasés moins classique. C’est passionnant à écouter.
Les deux moteurs, sont Miles et Tony Williams.
Il n’y a qu’à écouter la version de « so what » pour s’en convaincre…
Le son est correct, le pressage japonais est parfait, comme neuf, silencieux. L’enregistrement n’est pas très défini ni très détouré, une stereo assez simple, des sources sonores plutôt « en arrière », c’est correct mais pas particulièrement remarquable. La basse de Carter est très effacée.
Reste la musique…
Julien
Miles Davis, année anniversaire, je me suis trouvé ce live « at plugged nickel », Chicago en 1965. Edition Japon 1976, original CBS.
C’est le second quintet mythique avec Tony Williams, Wayne Shorter, Herbie Hancock et Ron Carter. 4 morceaux, c’est live, longs solos, groove juste dingue de Williams, c’est assez sec voire presque « brutal » parfois. Miles a déjà pas mal changé depuis 57-58 avec son premier quintet ou KOB.
Il attaque méchamment, on a changé d’époque, on entre dans l’avant garde, mais doucement et avec un mélange d’un bop plus traditionnel, mâtiné de un jeu plus nerveux des cuivres et avec des tonalités / phrasés moins classique. C’est passionnant à écouter.
Les deux moteurs, sont Miles et Tony Williams.
Il n’y a qu’à écouter la version de « so what » pour s’en convaincre…
Le son est correct, le pressage japonais est parfait, comme neuf, silencieux. L’enregistrement n’est pas très défini ni très détouré, une stereo assez simple, des sources sonores plutôt « en arrière », c’est correct mais pas particulièrement remarquable. La basse de Carter est très effacée.
Reste la musique…
Julien
