(09/06/2026-21:59:57)raoul a écrit : Exposé technique riche, impeccable. Mais il n'est question que de technique industrielle, de mesures.
Après il y a l'écoute, la destination finale de tout ce processus et juge suprême.
Comme beaucoup de monde j'ai un certain nombre de disques gravés en DMM. Un peu comme Jean-Michel, mais j'identifie assez bien une "génération" de disques qui sonnent plus clair, plus léger. Je n'ai aucun goût pour la discipline statistique, je n'irai pas vérifier.
J'ai aussi un ami qui habite à une heure de chez moi, grand amateur du support vinyle, audiophile bien sûr. Il s'est désolé de la piètre qualité d'écoute de toute une partie de sa collection chez Blue Note. C'est à vérifier mais BN a beaucoup (ré)édité en DMM à une certaine période.
Dans l'historique et catalogue raisonné de référence des pressages Blue Note, le site London Jazz Collector.- les DMM ont l'insigne honneur d'être les pressages à éviter, avec quelques exceptions et mea culpa de l'auteur.
Le logo est pour cela très pratique afin de passer son chemin, sauf si évidemment, le DMM est l'unique repress ou version disponible de telle ou telle référence. Comme par exemple BST 84261 - Sam Rivers - Dimensions & extensions, une session de1967 sortie tardivement en 1984,. Enregistrée par Rudy van Gelder, Le DMM en est l'unique version vinyle
La question n'est donc plus de savoir si c'est mieux ou moins bien que... puisque c'est la seule version existante.
“I spent a lot of money on booze, birds, and fast cars. The rest I just squandered.”
_George Best
_George Best
