Je vais me répéter mais l'idéal, le fidèle, le neutre... sont entendus (nous les construisons) à travers nos sens, notre subjectif (personnel) et dans notre cas la musique, bien peu en comparaison directe (pour fidélité de la repro et les comparables) pour beaucoup ET quand cela est encore possible, ce qui est bien rare (artifice/effet, mixage/montage, sons électroniques). C'est pourquoi, toute cette représentation du "vrai" est très généralement construite dans le cas particulier de la repro stéréo... avec sa propre expérience particulière (de réimagination d'un réel). Cela se transfère dans la situation de comparaison de système en direct, qui semble plus vrai, plus juste, pour soi-même.
Je vois très bien l'utilité des connaissances communes, l'utilité des outils et des repères qui n'enlèveront pas la subjectivité ni les acquis particuliers de chacun... même avec de bien rares surprises comme l'a abordé Roland de comparaison directe, il faut une certaine remise en question, voire déconstruction... et c'est bien là que les échanges, les rencontres, les écoutes ailleurs, les avis différents... sont utiles, rapprochent plus qu'ils séparent, mais ne gomment pas nos différences subjectives, ils les modèrent, les façonnent... et pas dans une unicité fantasmée, ni un idéal ou objectif réellement commun.
Nous restons particuliers (comme les choix de notre ensemble, de notre système et ce que nous en percevons)... et c'est peut-être là que nous nous comparons nous, entre nous, d'où certaine dérive "hors champ" de qui est beau, qui a raison, dans son particulier alors qu'il est plus utile pour soi (ou son objectif) d'appréhender ou de "connaître" ses particularités propres et qu'on pourrait éventuellement ne pas "mettre" dans son système, si c'est l'objectif... un système neutre est un choix comme un autre.
Ce n'est pas parce qu'on ne peut rien changer de soi potentiellement, qu'on peut l'invisibiliser et construire sans, avec "seulement" ce sur quoi on peut plus facilement agir comme dit.
S'il n'y avait pas toute cette abstraction du particulier ou s'il était admis plutôt que l'inverse, je suis bien d'accord qu'on pourrait se concentrer sur ce qui est plus maniable, identifiable, modifiable, échangeable, comparable... Les Techniques... et bien mieux avancer dans nos compromis et idéaux, le choix arbitraire (d'objectif ou autres) comme notre subjectivité en faisant intrinsèquement partie.
Je vois très bien l'utilité des connaissances communes, l'utilité des outils et des repères qui n'enlèveront pas la subjectivité ni les acquis particuliers de chacun... même avec de bien rares surprises comme l'a abordé Roland de comparaison directe, il faut une certaine remise en question, voire déconstruction... et c'est bien là que les échanges, les rencontres, les écoutes ailleurs, les avis différents... sont utiles, rapprochent plus qu'ils séparent, mais ne gomment pas nos différences subjectives, ils les modèrent, les façonnent... et pas dans une unicité fantasmée, ni un idéal ou objectif réellement commun.
Nous restons particuliers (comme les choix de notre ensemble, de notre système et ce que nous en percevons)... et c'est peut-être là que nous nous comparons nous, entre nous, d'où certaine dérive "hors champ" de qui est beau, qui a raison, dans son particulier alors qu'il est plus utile pour soi (ou son objectif) d'appréhender ou de "connaître" ses particularités propres et qu'on pourrait éventuellement ne pas "mettre" dans son système, si c'est l'objectif... un système neutre est un choix comme un autre.
Ce n'est pas parce qu'on ne peut rien changer de soi potentiellement, qu'on peut l'invisibiliser et construire sans, avec "seulement" ce sur quoi on peut plus facilement agir comme dit.
S'il n'y avait pas toute cette abstraction du particulier ou s'il était admis plutôt que l'inverse, je suis bien d'accord qu'on pourrait se concentrer sur ce qui est plus maniable, identifiable, modifiable, échangeable, comparable... Les Techniques... et bien mieux avancer dans nos compromis et idéaux, le choix arbitraire (d'objectif ou autres) comme notre subjectivité en faisant intrinsèquement partie.
