D'autre critères...
Dans l'écoute d'un orchestre classique on a souvent des bruits non musicaux tels que les clés des instruments à vents, les respirations des musiciens, les bruits de pupitres, les estrades, les pieds de l'organiste sur le pédalier ainsi que le bruit de la soufflerie qui commence avant le début du morceaux et revient dans le silence entre les note et les chutes de reverbération + les tirages des jeux d'orgues, le fauteuil du pianiste, les applaudissements, les toux, toussotements et sifflements du public/ des fois insupportables/ et des fois des bruits externes au local d'enregistrement, infras sons d'un camion qui passe.
Certains instruments (le clavicorde par ex) ont comme des bruits de fonctionnements inhérents à leurs facture un peu "primaire". Et on comprend que la facture instrumentale et les exigeances des musiciens ont fait évoluer l'instrument.
Les pédales du piano aussi...
Les doigts qui frappent le clavier d'un clavecin... et le bruit des mécanismes des claviers...
Dans l'opéra on utilise aussi le bruit d'un boulet qui descent sur une tôle pour simuler le bruit du tonnerre. Souvent c'est panoramiqué par le déplacement résonnant du boulet en long et en large dans les arrières plans du théatre.
Autre sensation étonnante : avant même que le musicien ne joue, j'entends déjà l'acoustique du lieu d'enregistrement pendant quelques fractions de secondes, avec d'infimes bruits qui donnent la dimension de la pièce et de sa nature acoustique. Comme un formatage de l'espace avant que le contenu musical n'arrive. C'est quasi permanent, avec des fois des bruits de matérìel technique mal utilisé.
En Jazz un peu pareil, avec des variantes, bruits des verres, des couverts, dans le night club ou le bar/ restaurant , discussions lointaines des clients, etc.
Des fois, j'ai le sentiment de palper l'air du lieu d'enregistrement, et de capter le sillence de l'attention des musiciens et du public qui retient son souffle... difficile de trouver le mots pour l'expliquer.
Tout cela est aussi l'occasion de percevoir si ces bruits sont francs, bruts, impactants, réalistes...
Ou bien si ça sonne comme des boites à cachous secouées par un anémique dépressif démissionnaire...
Pour moi le test ultime est quand je crois que le bruit vient de ma pièce d'écoute, alors qu'en fait le son sortait des enceintes.
J'avoue avoir là une pointe d'autosatisfaction... (en tant que concepteur de mon matos en grande partie DIY)
Dans l'écoute d'un orchestre classique on a souvent des bruits non musicaux tels que les clés des instruments à vents, les respirations des musiciens, les bruits de pupitres, les estrades, les pieds de l'organiste sur le pédalier ainsi que le bruit de la soufflerie qui commence avant le début du morceaux et revient dans le silence entre les note et les chutes de reverbération + les tirages des jeux d'orgues, le fauteuil du pianiste, les applaudissements, les toux, toussotements et sifflements du public/ des fois insupportables/ et des fois des bruits externes au local d'enregistrement, infras sons d'un camion qui passe.
Certains instruments (le clavicorde par ex) ont comme des bruits de fonctionnements inhérents à leurs facture un peu "primaire". Et on comprend que la facture instrumentale et les exigeances des musiciens ont fait évoluer l'instrument.
Les pédales du piano aussi...
Les doigts qui frappent le clavier d'un clavecin... et le bruit des mécanismes des claviers...
Dans l'opéra on utilise aussi le bruit d'un boulet qui descent sur une tôle pour simuler le bruit du tonnerre. Souvent c'est panoramiqué par le déplacement résonnant du boulet en long et en large dans les arrières plans du théatre.
Autre sensation étonnante : avant même que le musicien ne joue, j'entends déjà l'acoustique du lieu d'enregistrement pendant quelques fractions de secondes, avec d'infimes bruits qui donnent la dimension de la pièce et de sa nature acoustique. Comme un formatage de l'espace avant que le contenu musical n'arrive. C'est quasi permanent, avec des fois des bruits de matérìel technique mal utilisé.
En Jazz un peu pareil, avec des variantes, bruits des verres, des couverts, dans le night club ou le bar/ restaurant , discussions lointaines des clients, etc.
Des fois, j'ai le sentiment de palper l'air du lieu d'enregistrement, et de capter le sillence de l'attention des musiciens et du public qui retient son souffle... difficile de trouver le mots pour l'expliquer.
Tout cela est aussi l'occasion de percevoir si ces bruits sont francs, bruts, impactants, réalistes...
Ou bien si ça sonne comme des boites à cachous secouées par un anémique dépressif démissionnaire...
Pour moi le test ultime est quand je crois que le bruit vient de ma pièce d'écoute, alors qu'en fait le son sortait des enceintes.
J'avoue avoir là une pointe d'autosatisfaction... (en tant que concepteur de mon matos en grande partie DIY)
Amitiés, Denis
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND, médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
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