Lamouette, tu imagines des choses mais ce n’est pas comme cela que ça marche.
Pour le concert, il y a beaucoup de méthodes de prises différentes, le classique diffère d’un concert acoustique qui diffère d’un concert de festival où il y a des tas de micro.
Il n’y a pas d’opération de mixage profonde sur du live, en effet tu vas entendre la reverb de la pièce et l’inge son sait faire en sorte que ce soit bon.
Les effets qu’offre une table de mixage c’est autre chose, le son est placé en 3D par des logiciels qui jouent sur la diaphonie ( l’enceinte droite joue le son de l’enceinte gauche en opposition de phase avec un délai et un filtre sur la base de générique HRTF (ombre acoustique du visage), ça permet de placer des sons en 3D partout dans l’espace, avec seulement 2 enceintes, mais l’auditeur unique doit être au centre pour percevoir les effets de phase, et percevoir une grande part de champ direct, que le son des enceintes ne soit pas noyé dans les réflexions de la salle (la distance critique qu’explique Jean dans le lien ci-dessus)
C’est ça qui fait sortir le son des enceintes, qui rétrécissent ou elagissent le mix, ça fait partie de l’œuvre et il y a des très bon, avec des choses aussi différentes et surprenantes que la mélodie / le jeu des musiciens etc etc.
Pour le concert, il y a beaucoup de méthodes de prises différentes, le classique diffère d’un concert acoustique qui diffère d’un concert de festival où il y a des tas de micro.
Il n’y a pas d’opération de mixage profonde sur du live, en effet tu vas entendre la reverb de la pièce et l’inge son sait faire en sorte que ce soit bon.
Les effets qu’offre une table de mixage c’est autre chose, le son est placé en 3D par des logiciels qui jouent sur la diaphonie ( l’enceinte droite joue le son de l’enceinte gauche en opposition de phase avec un délai et un filtre sur la base de générique HRTF (ombre acoustique du visage), ça permet de placer des sons en 3D partout dans l’espace, avec seulement 2 enceintes, mais l’auditeur unique doit être au centre pour percevoir les effets de phase, et percevoir une grande part de champ direct, que le son des enceintes ne soit pas noyé dans les réflexions de la salle (la distance critique qu’explique Jean dans le lien ci-dessus)
C’est ça qui fait sortir le son des enceintes, qui rétrécissent ou elagissent le mix, ça fait partie de l’œuvre et il y a des très bon, avec des choses aussi différentes et surprenantes que la mélodie / le jeu des musiciens etc etc.
