Bonjour,
de manière générale, on ne finalise pas un mastering au casque, où alors par contrainte (ex déplacement)... faut pas prendre pour argent content les vidéos de simulateur "miracle" de "pseudo spatialisation" studio, ce n'est pas assez fidèle... de même pour le HRTF In-ear pour d'autres utilisations, pas le mastering classique.
Le casque est utilisé comme outil pour entendre certaines choses particulières... si besoin... ou comme outils de comparaison d'écoute auditeur.
On peut finaliser un master au casque quand celui-ci est à destination exclusive d'écoute au casque, comme un fichier master spécifique destiné au binaural Atmos.
Il n'y a pas que la dynamique dans la musique (et entre vinyle et numérique), heureusement que certains précisent aussi les autres utilisations du compresseur.
Au passage, "démasteriser" avec Audacity, c'est très partiel (et plutôt illusoire), c'est juste appliquer un expandeur, qui est à peu prés l'inverse d'un compresseur, mais ça démasterisera pas grand chose, ça expend juste la dynamique (du général).
(il est possible de le faire, cela a été fait professionnellement sur les Beatles il me semble il y a une dixaine d'année pour remaster, et l'IA aujourd'hui s'y applique grandement pour extraction sonore et retravaille des sons).
Quand au vinyle qui ressemble/similaire au numérique, faut vraiment vouloir y croire (et manquer de jugement ET connaissances, désolé), vu toutes les différences (sonores et techniques même hors mastering différent).
En tant que passionné, vous devriez connaître tout cela, plutôt que regarder des "tout est dit" dans une vidéo de 15 min même pas spécifiée vulgarisation, où on y dit tout et son contraire, et où on y enfile des perles... si pour certains c'est de bon niveau (Christophe, RM8) vous avez du travail, des recherches (techniques), des écoutes à faire (désolé, je m'en excuse, mais faut être un peu franc des fois vu les bêtises alignées).
Si pour certains c'est une découverte, la contrainte, comme des défauts... de support, de techniques ici... peuvent être des particularités, des spécificités, des qualités.
Avoir un cadre, des limites, des contraintes, des spécificités est parfois bénéfique et à l'inverse pourvoir presque tout faire, tout manipuler, peut finir en n'importe quoi.
Plutôt qu'accuser le compresseur ou "l'ingé" ou le mastering, il y a bien d'autres facteurs limitants la qualité : le temps, les moyens, les enjeux (industrie), l'expérience... le compresseur, "l'ingé" et le mastering ne sont que les outils de la loudness war.
C'est aussi souvent ces facteurs qui font la différence, la qualité... quelques soit le support, quelques soient les techniques, quelques soient les époques.
Pour la fragilité du vinyle ou sa "nécessaire" numérisation, si vous consultiez des archivistes, vous sauriez qu'ils les conservent tel quel, à contrario des bandes et des CD qu'ils numérisent eux.
Désolé de cette contre-offensive en masse, mais l'intro du sujet me désolant, dans un premier temps, je n'ai pas voulu y répondre... voilà c'est fait rapidement (trop), encore désolé.
Bonne bataille navale numérique sur vinyle... heureusement que certains ont dépassé/déplacé cela pour la suite.
de manière générale, on ne finalise pas un mastering au casque, où alors par contrainte (ex déplacement)... faut pas prendre pour argent content les vidéos de simulateur "miracle" de "pseudo spatialisation" studio, ce n'est pas assez fidèle... de même pour le HRTF In-ear pour d'autres utilisations, pas le mastering classique.
Le casque est utilisé comme outil pour entendre certaines choses particulières... si besoin... ou comme outils de comparaison d'écoute auditeur.
On peut finaliser un master au casque quand celui-ci est à destination exclusive d'écoute au casque, comme un fichier master spécifique destiné au binaural Atmos.
Il n'y a pas que la dynamique dans la musique (et entre vinyle et numérique), heureusement que certains précisent aussi les autres utilisations du compresseur.
Au passage, "démasteriser" avec Audacity, c'est très partiel (et plutôt illusoire), c'est juste appliquer un expandeur, qui est à peu prés l'inverse d'un compresseur, mais ça démasterisera pas grand chose, ça expend juste la dynamique (du général).
(il est possible de le faire, cela a été fait professionnellement sur les Beatles il me semble il y a une dixaine d'année pour remaster, et l'IA aujourd'hui s'y applique grandement pour extraction sonore et retravaille des sons).
Quand au vinyle qui ressemble/similaire au numérique, faut vraiment vouloir y croire (et manquer de jugement ET connaissances, désolé), vu toutes les différences (sonores et techniques même hors mastering différent).
En tant que passionné, vous devriez connaître tout cela, plutôt que regarder des "tout est dit" dans une vidéo de 15 min même pas spécifiée vulgarisation, où on y dit tout et son contraire, et où on y enfile des perles... si pour certains c'est de bon niveau (Christophe, RM8) vous avez du travail, des recherches (techniques), des écoutes à faire (désolé, je m'en excuse, mais faut être un peu franc des fois vu les bêtises alignées).
Si pour certains c'est une découverte, la contrainte, comme des défauts... de support, de techniques ici... peuvent être des particularités, des spécificités, des qualités.
Avoir un cadre, des limites, des contraintes, des spécificités est parfois bénéfique et à l'inverse pourvoir presque tout faire, tout manipuler, peut finir en n'importe quoi.
Plutôt qu'accuser le compresseur ou "l'ingé" ou le mastering, il y a bien d'autres facteurs limitants la qualité : le temps, les moyens, les enjeux (industrie), l'expérience... le compresseur, "l'ingé" et le mastering ne sont que les outils de la loudness war.
C'est aussi souvent ces facteurs qui font la différence, la qualité... quelques soit le support, quelques soient les techniques, quelques soient les époques.
Pour la fragilité du vinyle ou sa "nécessaire" numérisation, si vous consultiez des archivistes, vous sauriez qu'ils les conservent tel quel, à contrario des bandes et des CD qu'ils numérisent eux.
Désolé de cette contre-offensive en masse, mais l'intro du sujet me désolant, dans un premier temps, je n'ai pas voulu y répondre... voilà c'est fait rapidement (trop), encore désolé.
Bonne bataille navale numérique sur vinyle... heureusement que certains ont dépassé/déplacé cela pour la suite.
