Hier-23:04:39
(Modification du message : Hier-23:37:55 par RM8Kinoshita.)
RE: Tout est dit...
(Hier-22:31:21)xtof a écrit : ... C'est vrai pour les vinyles d'époque, mais il ne faut pas occulter les limites physiques de la gravure. Entre l'usure du support de qualité variable, les erreurs de tracking et le fait que la qualité technique se dégrade à mesure que l'on se rapproche du centre du disque (vitesse linéaire plus faible), on perd souvent plus d'informations lors du pressage que lors d'une numérisation haute résolution. Au final, la fidélité intrinsèque de la bande magnétique originale est souvent mieux préservée par un transfert numérique rigoureux que par les contraintes mécaniques du vinyle.
Une vérité, dite très clairement en plus ! Merci xtof.
Même avec le meilleur des matériels, à la gravure le signal ne subit-il pas des déperditions inévitables, ne se voit-il pas greffer des défauts irrattrapables en passant du domaine électrique au domaine mécanique, à travers les bobines et le stylet du graveur ?
L'opération inverse à la lecture n'est-elle pas une étape de déperditions de plus, ... qu'on tente de réduire du mieux possible.
Pour le signal, cela ne représente-t-il pas une double conversion, électrique vers mécanique (pas lossless) à la gravure, et mécanique vers électrique à la lecture (pas lossless non plus) ?
Sans doute pire qu'une double conversion AD/DA avec du matériel numérique qualitatif récent.
Bonne soirée,
@+
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" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms."
Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876

