Sympa ce sujet, je ne viens plus beaucoup sur Melaudia mais sujet interressant.
C'est clair que la référence de l'instrument en reproduction est compliquée, comme le dit RM8, c'est mixé / optimisé et mouliné, le nombre d'opérarions pour améliorer l'enregistrement est parfois importante.
Donc la Hifi, c'est juste la tentative de restitution chez soit d'un mixage.
Il y a des règles connues pour y parvenir, la mesure aide beaucoup (tracer un cercle sans compas ou mesurer 1,00m sans règle est compliqué au pif...)
Mais je pense que c'est surtout la capacité à contourner les soucis de la pièce.
Avant tout c'est la façon dont on écoute ce mix qui change beaucoup de chose, théoriquement le mix doit etre écouté sans que la pièce n'interfère de trop, donc soit très proche et au centre d'une paire d'enceintes parfaitement neutre, plus loin si l'acoustique est étudiée ou que la directivité des enceintes compense (avec la création d'autres soucis).
Ensuite, on peut apprécier la diffusion musicale à distance, on est plus dans la perception précise du mixage, mais dans l'ambiance de la salle puisque c'est elle qui imprime le son restitué, c'est une écoute incontrolé et éloignée du mix, mais pourquoi pas ? Chacun est libre d'apprécier comme il le souhaite, mais en général quand l'auditeur découvre le mix en reproduction "fidèle", il apprécie, c'est juste que l'expérience dans de bonnes conditions est méconnue.
Les pavillons JMLC avec leur directivité fortement croissante offrent une très forte directivité dans l'aigu, qui permet de rester proche de la distance idéale (distance critique), tout en augmentant son triangle d'écoute. C'est ce que recherchait JMLC et malgré les inconvéniants d'une directivité fortement croissante, dans un salon, rester à DC prédomine sur le reste pour la bonne perception du mix.
Directivité et linéarité sont les 2 critères qui impactent beaucoup l'écoute si on entre pas dans la gestion des compromis pour les basses fréquences.
Mais voilà, il y a souvent des incompréntions fortes car celui qui apprécie une écoute musicale diffuse (loin des enceintes) n'a pas les problèmes que celui que recherche une écoute critique d'un mixage, alors personne ne se comprends.
Partout ou je vais écouter, c'est une écoute diffuse, hors axe, la perception du mix est globale, écoute générale d'ambiance, que ce soit à l'ETF, aux réunions Mélaudia, aux salons Hi-Fi quels qu'ils soient ou chez de nombreux audiophiles passionnés.
Dès que l'on est plusieurs à écouter une paire d'enceinte unique, il n'y a plus d'écoute critique en phase et ce n'est plus une perception hautement fidèle du mixage.
Faut donc commencer par comprendre la façon que chacun à d'écouter pour se comprendre.
C'est clair que la référence de l'instrument en reproduction est compliquée, comme le dit RM8, c'est mixé / optimisé et mouliné, le nombre d'opérarions pour améliorer l'enregistrement est parfois importante.
Donc la Hifi, c'est juste la tentative de restitution chez soit d'un mixage.
Il y a des règles connues pour y parvenir, la mesure aide beaucoup (tracer un cercle sans compas ou mesurer 1,00m sans règle est compliqué au pif...)
Mais je pense que c'est surtout la capacité à contourner les soucis de la pièce.
Avant tout c'est la façon dont on écoute ce mix qui change beaucoup de chose, théoriquement le mix doit etre écouté sans que la pièce n'interfère de trop, donc soit très proche et au centre d'une paire d'enceintes parfaitement neutre, plus loin si l'acoustique est étudiée ou que la directivité des enceintes compense (avec la création d'autres soucis).
Ensuite, on peut apprécier la diffusion musicale à distance, on est plus dans la perception précise du mixage, mais dans l'ambiance de la salle puisque c'est elle qui imprime le son restitué, c'est une écoute incontrolé et éloignée du mix, mais pourquoi pas ? Chacun est libre d'apprécier comme il le souhaite, mais en général quand l'auditeur découvre le mix en reproduction "fidèle", il apprécie, c'est juste que l'expérience dans de bonnes conditions est méconnue.
Les pavillons JMLC avec leur directivité fortement croissante offrent une très forte directivité dans l'aigu, qui permet de rester proche de la distance idéale (distance critique), tout en augmentant son triangle d'écoute. C'est ce que recherchait JMLC et malgré les inconvéniants d'une directivité fortement croissante, dans un salon, rester à DC prédomine sur le reste pour la bonne perception du mix.
Directivité et linéarité sont les 2 critères qui impactent beaucoup l'écoute si on entre pas dans la gestion des compromis pour les basses fréquences.
Mais voilà, il y a souvent des incompréntions fortes car celui qui apprécie une écoute musicale diffuse (loin des enceintes) n'a pas les problèmes que celui que recherche une écoute critique d'un mixage, alors personne ne se comprends.
Partout ou je vais écouter, c'est une écoute diffuse, hors axe, la perception du mix est globale, écoute générale d'ambiance, que ce soit à l'ETF, aux réunions Mélaudia, aux salons Hi-Fi quels qu'ils soient ou chez de nombreux audiophiles passionnés.
Dès que l'on est plusieurs à écouter une paire d'enceinte unique, il n'y a plus d'écoute critique en phase et ce n'est plus une perception hautement fidèle du mixage.
Faut donc commencer par comprendre la façon que chacun à d'écouter pour se comprendre.
