Un vieux disque de l'époque soviétique sauvé de la poubelle lors d'une fin de brocante.
La pochette est vraiment cheap, et on a un peu tendance à croire que la plupart des choses ayant été faites à cette époque en Russie était du même tonneau.
Grave erreur!
La qualité du disque lui-même, très lourd et absolument plat malgré les années suscite la curiosité, et effectivement, la qualité de l'enregistrement est sublime, sans aucun souffle et quasiment sans craquement, avec un orchestre de chambre de Moscou, et en particulier des percutions d'une transparence absolue. La voix de la chanteuse qui s'avère être la grande Galina Vishnevskaya est troublante de présence et d'expressivité, celui qui la dirige est le fameux violoncelliste Mstislav Rostropovich. Quant à la basse profonde, mark Reshetin, on n'entend pas tous les jours des voix comme ça, avec un souffle et une puissance incroyable que l'on ressent même sur des mots seulement sussurés...
Bon, il faut bien avouer que la composition elle-même, la 14ème symphonie de Chostakovitch, basée sur un ensemble de poèmes, est assez lugubre, et toute de même très hermétique, mais comme j'ai quelques disques du même tonneau que je n'avais pas encore écoutés, la qualité de celui-ci va m'inciter à le faire sans tarder...
La pochette est vraiment cheap, et on a un peu tendance à croire que la plupart des choses ayant été faites à cette époque en Russie était du même tonneau.
Grave erreur!
La qualité du disque lui-même, très lourd et absolument plat malgré les années suscite la curiosité, et effectivement, la qualité de l'enregistrement est sublime, sans aucun souffle et quasiment sans craquement, avec un orchestre de chambre de Moscou, et en particulier des percutions d'une transparence absolue. La voix de la chanteuse qui s'avère être la grande Galina Vishnevskaya est troublante de présence et d'expressivité, celui qui la dirige est le fameux violoncelliste Mstislav Rostropovich. Quant à la basse profonde, mark Reshetin, on n'entend pas tous les jours des voix comme ça, avec un souffle et une puissance incroyable que l'on ressent même sur des mots seulement sussurés...
D'immenses artistes qui, malgré quelques rares tournées à l'étranger, allaient rester confinés derrières le rideau de fer pour encore des années après cet enregistrement de 1969.
Bon, il faut bien avouer que la composition elle-même, la 14ème symphonie de Chostakovitch, basée sur un ensemble de poèmes, est assez lugubre, et toute de même très hermétique, mais comme j'ai quelques disques du même tonneau que je n'avais pas encore écoutés, la qualité de celui-ci va m'inciter à le faire sans tarder...
Cordialement
Gilles
Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
Gilles
Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...

