Au début de ma découverte des 78t j'étais surtout attiré par les interprètes de cette période, imaginez qu'il existe des cires de Saint Saëns au piano, en regrettant qu'ils n'aient pas pu enregistrer sur des supports analogiques plus récents. Mais avec le temps et une meilleurs extraction des merveilles qu'il y a dans les sillons de ces vieilles cires je trouve qu'en fait c'est tout le contraire.
Je me suis rendu compte pendant cette quête que tous les reports quels qu'ils soient ne rendaient pas hommage à la prise de son d'origine, moins de présence de dynamique de détails et de matière et surtout de naturel et les seules explications pour moi étaient d'une part qu'il y avait plus d'information possible sur les 78t et la prise de son elle même et le mode d'enregistrement pour l'aspect "naturel".
Ceux ci étaient réalisés en gravure direct "gravés dans la pierre en quelque sorte" sans possibilité d'y revenir, donc cette prise de son devait être parfaite et avec un seul micro on devait tout entendre, sur une symphonie... C'est cette aspect qui explique, à mon sens, le naturel de ces disques. Quand l'enregistrement sur bandes a fait c'est généralisé à la fin des années 40, beaucoup de 78t on été gravés avec cette technique d'enregistrement mais les disques de cette période sont devenus moins bons, plus plats, moins de relief et de naturel.
Pour moi, l'âge d'or de la prise de son ce situe de l'apparition de l'enregistrement électrique, 1928 1929 à autour de 1948 1949. Bien sûr tous les enregistrements n'étaient pas bons, cela n'a d'ailleurs pas changé, et le support n'est pas non plus sans défaut mais je l'attribuerait principalement à la précision du matériel de gravure. Pour donner une idée l'avancée du burin graveur n'était pas continue mais se décalait du pas à chaque tour, ce qui crée un petit escalier quand on regarde de prés le sillon, quand au côté bruyant des pâtes, certaines étaient extraordinairement silencieuses, la pire étant la pâte HMV anglaise mais ils savaient eux aussi en faire de silencieuses et dans ce cas c'est indiqué sur les disques.
Tout cela pour dire, et je suis d'accord avec les différents éclairages qu'apporte ce file, qu'il y a eu une période où la triche n'était pas possible et où des disques extraordinaires avec de grands artistes sont sortis des presses. Le plus drôle c'est qu'à cette époque, seule une poignée de privilégiés et pas de façon forcement financière mais quand même un peu, en tout cas équipés de platines avec bras et cellule Western Electrique avec courbes incorporées, ont pu profiter pleinement de ce qu'il y a sur ces disques comme on peu le faire maintenant.
Je me suis rendu compte pendant cette quête que tous les reports quels qu'ils soient ne rendaient pas hommage à la prise de son d'origine, moins de présence de dynamique de détails et de matière et surtout de naturel et les seules explications pour moi étaient d'une part qu'il y avait plus d'information possible sur les 78t et la prise de son elle même et le mode d'enregistrement pour l'aspect "naturel".
Ceux ci étaient réalisés en gravure direct "gravés dans la pierre en quelque sorte" sans possibilité d'y revenir, donc cette prise de son devait être parfaite et avec un seul micro on devait tout entendre, sur une symphonie... C'est cette aspect qui explique, à mon sens, le naturel de ces disques. Quand l'enregistrement sur bandes a fait c'est généralisé à la fin des années 40, beaucoup de 78t on été gravés avec cette technique d'enregistrement mais les disques de cette période sont devenus moins bons, plus plats, moins de relief et de naturel.
Pour moi, l'âge d'or de la prise de son ce situe de l'apparition de l'enregistrement électrique, 1928 1929 à autour de 1948 1949. Bien sûr tous les enregistrements n'étaient pas bons, cela n'a d'ailleurs pas changé, et le support n'est pas non plus sans défaut mais je l'attribuerait principalement à la précision du matériel de gravure. Pour donner une idée l'avancée du burin graveur n'était pas continue mais se décalait du pas à chaque tour, ce qui crée un petit escalier quand on regarde de prés le sillon, quand au côté bruyant des pâtes, certaines étaient extraordinairement silencieuses, la pire étant la pâte HMV anglaise mais ils savaient eux aussi en faire de silencieuses et dans ce cas c'est indiqué sur les disques.
Tout cela pour dire, et je suis d'accord avec les différents éclairages qu'apporte ce file, qu'il y a eu une période où la triche n'était pas possible et où des disques extraordinaires avec de grands artistes sont sortis des presses. Le plus drôle c'est qu'à cette époque, seule une poignée de privilégiés et pas de façon forcement financière mais quand même un peu, en tout cas équipés de platines avec bras et cellule Western Electrique avec courbes incorporées, ont pu profiter pleinement de ce qu'il y a sur ces disques comme on peu le faire maintenant.
Pascal.
