On a pas beaucoup parlé de l'étage de sortie du montage de G. Perrot.
Je suppose que tout le monde aura remarqué que c'est en fait un étage d'entrée d'amplificateur ! c'est un simple différentiel mais a fort courant de repos pour l'expérience.
Mais pourquoi donc ? il aurait pu mettre un simple suiveur ou un montage simple à gain à deux transistors qui fait peu de distorsion ? Il y a une explication...
G. Perrot a écrit dans d'autres articles (et le brevet Lavardin) qu'une composante TBF récupérée par l'entrée "de contre-réaction" d'un étage différentiel d'ampli audio fait varier le point de fonctionnement de cet étage, ce qui se traduit par de la distorsion H2 modulée, gênante du point de vue psychoacoustique. Il écrit dans d'autres articles que le siège principale de la distorsion thermique et l'étage de puissance. Dans le brevet Lavardin il écrit que la disto thermique de l'étage de puissance produit un composante TBF qui est réinjectée dans l'étage d'entrée par la contre-réaction.
Ainsi, le schéma d'essai présenté par G. Perrot ne se contente pas de montrer qu'une distorsion non mesurée s'entend. C'est bien plus profond que cela, il montre réellement la mécanique de la distorsion thermique dans un ampli audio. Pour vous vous en convaincre, je vous propose un sens de lecture inversée du montage de G. Perrot :
La sortie de son montage d'essai est en fait le signal produit par l'étage d'entrée d'un ampli audio. L'étage d'entrée du montage d'essai représente un étage de sortie d'un ampli audio. La liaison avec le filtre commutable du montage représente la liaison de CR d'un ampli audio. Toute cette chaine de traitement est hors de contrôle de la CR dans un ampli audio.
Ce montage lui a permis de voir comment la distorsion thermique opère. Une fois le mécanisme identifié G. Perrot n'a eu aucun mal à proposer une solution pour rejeter ce mécanisme. C'est la solution qu'il présente dans le brevet Lavardin.
Je suppose que tout le monde aura remarqué que c'est en fait un étage d'entrée d'amplificateur ! c'est un simple différentiel mais a fort courant de repos pour l'expérience.
Mais pourquoi donc ? il aurait pu mettre un simple suiveur ou un montage simple à gain à deux transistors qui fait peu de distorsion ? Il y a une explication...
G. Perrot a écrit dans d'autres articles (et le brevet Lavardin) qu'une composante TBF récupérée par l'entrée "de contre-réaction" d'un étage différentiel d'ampli audio fait varier le point de fonctionnement de cet étage, ce qui se traduit par de la distorsion H2 modulée, gênante du point de vue psychoacoustique. Il écrit dans d'autres articles que le siège principale de la distorsion thermique et l'étage de puissance. Dans le brevet Lavardin il écrit que la disto thermique de l'étage de puissance produit un composante TBF qui est réinjectée dans l'étage d'entrée par la contre-réaction.
Ainsi, le schéma d'essai présenté par G. Perrot ne se contente pas de montrer qu'une distorsion non mesurée s'entend. C'est bien plus profond que cela, il montre réellement la mécanique de la distorsion thermique dans un ampli audio. Pour vous vous en convaincre, je vous propose un sens de lecture inversée du montage de G. Perrot :
La sortie de son montage d'essai est en fait le signal produit par l'étage d'entrée d'un ampli audio. L'étage d'entrée du montage d'essai représente un étage de sortie d'un ampli audio. La liaison avec le filtre commutable du montage représente la liaison de CR d'un ampli audio. Toute cette chaine de traitement est hors de contrôle de la CR dans un ampli audio.
Ce montage lui a permis de voir comment la distorsion thermique opère. Une fois le mécanisme identifié G. Perrot n'a eu aucun mal à proposer une solution pour rejeter ce mécanisme. C'est la solution qu'il présente dans le brevet Lavardin.
