''Cafés HiFi'' et autres lieux audio au japon - partie 4 :
Dernière étape de notre périple audio à Tokyo, je sens qu'il ne faut pas trop abuser, ma femme commence à ''saturer' : Akihabara, le quartier de l'électronique.
Au Nord Est de Tokyo sur la ligne de métro circulaire, facile à trouver.
J'avais évidemment des dizaines d'adresses mais c'est noir de monde, il fait 40¨?C, il est 17H, je sais par ailleurs qu'il ne faut pas acheter des trucs trop gros ni trop lourds,ƒ∂ A Akihabara, il y a de tout, des ordinateurs, des jeux (immeuble Sega, Sony), des téléphones portables en vente dans de véritables supermarchés,ƒ∂
Je jette mon dévolu sur l'immeuble ''Radio Depato'', 6 étages d'audio pur et dur.
C'est à droite des voies ferrées à 30m du carrefour d'Akihabara (j'ai quand même dû demander car j'étais parti dans la mauvaise direction, comme souvent au Japon).
C'est un petit immeuble avec escalator central et des petites allées avec des échoppes minuscule. Ce qui est chouette, c'est que les échoppes sont toutes par thème : livres et revues, transfo, boîtiers, composants passifs, composants actifs,ƒ∂ Du coup, on repère vite ce qu'on cherche.
Pour ma part direction, le sous-sol, chez Nogushi Trans qui vend l'ensemble des transfos TANGO, TAMURA, HASHIMOTO et une marque ''maison'', plutôt bas de gamme semble-t-il. Ca ressemble à ça :
Le vendeur est aimable comme une porte de prison, il ne parle pas anglais, n'expédie pas. Paiement en liquide uniquement, mais c'est le moins cher : tango X10F gros modèle à 300 euros environ, mini Tango M757 : 45 euros.
Je prends donc 3 transfo : les deux gros Tango pour mon ami Jérôme sont énormes, quasiment 10kg pièce, le mien est mini,ƒ∂heureusement.
Un petit tour dans les autres magasins, il y a des tonnes de composants audiophiles à prix raisonnables. Il faut venir avec une liste et se faire plaisir,ƒ∂ Personne ne parle anglais, cependant.
Deux bouquins achetés dans l'échoppe des revues et départ.
Il a ensuite fallu porter les transfos jusqu'à l'hôtel et ensuite à Kyoto ou nous partions le lendemain,ƒ∂ Tellement lourd qu'il a ensuite fallu les expédier par EMS en France, car on était totalement au-delà des poids autorisés pour le vol retour,ƒ∂. C'est ça la principale limitation,ƒ∂
Fin des récits de l'état 2007. Le reste du voyage a été consacré à un tourisme plus traditionnel, notamment à Kyoto, à Takayama et à Miyajima.
Julien
Dernière étape de notre périple audio à Tokyo, je sens qu'il ne faut pas trop abuser, ma femme commence à ''saturer' : Akihabara, le quartier de l'électronique.
Au Nord Est de Tokyo sur la ligne de métro circulaire, facile à trouver.
J'avais évidemment des dizaines d'adresses mais c'est noir de monde, il fait 40¨?C, il est 17H, je sais par ailleurs qu'il ne faut pas acheter des trucs trop gros ni trop lourds,ƒ∂ A Akihabara, il y a de tout, des ordinateurs, des jeux (immeuble Sega, Sony), des téléphones portables en vente dans de véritables supermarchés,ƒ∂
Je jette mon dévolu sur l'immeuble ''Radio Depato'', 6 étages d'audio pur et dur.
C'est à droite des voies ferrées à 30m du carrefour d'Akihabara (j'ai quand même dû demander car j'étais parti dans la mauvaise direction, comme souvent au Japon).
C'est un petit immeuble avec escalator central et des petites allées avec des échoppes minuscule. Ce qui est chouette, c'est que les échoppes sont toutes par thème : livres et revues, transfo, boîtiers, composants passifs, composants actifs,ƒ∂ Du coup, on repère vite ce qu'on cherche.
Pour ma part direction, le sous-sol, chez Nogushi Trans qui vend l'ensemble des transfos TANGO, TAMURA, HASHIMOTO et une marque ''maison'', plutôt bas de gamme semble-t-il. Ca ressemble à ça :
Le vendeur est aimable comme une porte de prison, il ne parle pas anglais, n'expédie pas. Paiement en liquide uniquement, mais c'est le moins cher : tango X10F gros modèle à 300 euros environ, mini Tango M757 : 45 euros.
Je prends donc 3 transfo : les deux gros Tango pour mon ami Jérôme sont énormes, quasiment 10kg pièce, le mien est mini,ƒ∂heureusement.
Un petit tour dans les autres magasins, il y a des tonnes de composants audiophiles à prix raisonnables. Il faut venir avec une liste et se faire plaisir,ƒ∂ Personne ne parle anglais, cependant.
Deux bouquins achetés dans l'échoppe des revues et départ.
Il a ensuite fallu porter les transfos jusqu'à l'hôtel et ensuite à Kyoto ou nous partions le lendemain,ƒ∂ Tellement lourd qu'il a ensuite fallu les expédier par EMS en France, car on était totalement au-delà des poids autorisés pour le vol retour,ƒ∂. C'est ça la principale limitation,ƒ∂
Fin des récits de l'état 2007. Le reste du voyage a été consacré à un tourisme plus traditionnel, notamment à Kyoto, à Takayama et à Miyajima.
Julien
