"Jean dit quelque chose de simple"
"C’est tout simple"
"en respectant ces critères de bases"
C'EST TROP SIMPLE, cela ne reflète pas les études/les interrogations et choix/les complexités SCIENTIFIQUES exprimées dans les 2 documents fournis (pourtant généraux).
C'est trop catégorique pour embrasser les diversités (complexités) du chemin "physique+acoustique+psychoacoustique" avec d'incessants arbitraires choisis (par le monteur ou non) dans chaque domaine et de plus interdépendants... cela même "sans" tout l'aspect subjectif ou d'intention (vocation ou type d'écoute recherchée), même si incontournable (d'arbitraires).
Toute la recherche (études) de repères, de critères, de normes, de philosophies est utile, mais n'a rien d'unilatéral ni de simple. Toutes les normes restent très souples, voire très basiques et/ou à variables cadrées... un critère choisi entrainant/orientant le choix du critère suivant etc... complexités, choix (arbitraires).
Allez continuons dans les mauvais qualificatifs : "extravagantes", "vieille suprématie traditionnelle" (c'est pas plutôt l'inverse vu l'insistance, l'unilatéral, de certains en mission ? en besoin de standard ?)
(Vous pouvez toujours essayer de standardiser la musique, la prod, la reprod, la technique, ce sera vain car trop de variables et diversités... c'est une lubie qui ne date pas d'aujourd'hui et le numérique n'y change rien)
Moi ce qui me désole, c'est l'interprétation simplifiée (pour un but de supériorité, bien commun et petit) par exemple des travaux de Toole, interprétations qui ne reflètent en rien les richesses de ses travaux et interrogations.
Je me demande où est la passion dans ce paradoxe du "simple", où l'on cherche (se perd) à séparer/différencier artificiellement LA "véracité""organique" de la "sensation".
Même si Jean peut formuler (une théorie du domaine physique avec quelques variables moyennes choisies) les liens intéressants entre directivité, temps de réverbération, distance d'écoute, cela ne définit en rien "d'un meilleur", ni d'un objectif unique. Ces 3 critères ne sont déjà ni strictement normés et bien trop simplifiés/simplistes pour représenter SEULS quoique ce soit, déjà vis-à-vis d'un résultat (global, bien plus complexe)... 3 critères/chiffres généraux/vagues (de plus variables et variants) isolés et associés ne définissent pas un résultat, ni un qualifiant.
Jean précise même "il n'y a aucun raisonnement qui justifie ce choix" pour la distance critique, pourtant il affirme ses propres choix (raisonnés) de celle-ci immédiatement après, c'est déconcertant ou plutôt normal... SIMPLEMENT... son arbitraire, son volontaire, son interprétation, son besoin... tout ça pour un ratio bien vague de QUOI ?
Autant on peut faire semblant que l'électronique et l'enceinte serait "simple" (de consensus même si cela ne l'est pas du tout) dés qu'on y associe l'acoustique et l'audition, tout dérape dans la complexité et l'arbitraire réels.
Que l'on recherche SON idéal dans SES contraintes et choix est bien compréhensible, que l'on interroge la connaissance est utile pour SON but, qu'on en extrait des repères/modèles choisis pour la techniqueS appliquéeS (ou qu'on l'interprète pour ses besoins/attentes arbitraires) est souvent une nécessité, mais c'est tout autre chose d'en faire un standard (simple) imposé, surtout quand il est propre à soi très généralement.
(Je préfère ne pas faire de commentaire sur le seuil d'exception, "d'éclairé" et tralala)
Quant à l'application de tout cela au réel de nos systèmes domestiques et pas que, comment dire... on est bien loin du sujet initial (et de ses contraintes) pour rappel.
"C’est tout simple"
"en respectant ces critères de bases"
C'EST TROP SIMPLE, cela ne reflète pas les études/les interrogations et choix/les complexités SCIENTIFIQUES exprimées dans les 2 documents fournis (pourtant généraux).
C'est trop catégorique pour embrasser les diversités (complexités) du chemin "physique+acoustique+psychoacoustique" avec d'incessants arbitraires choisis (par le monteur ou non) dans chaque domaine et de plus interdépendants... cela même "sans" tout l'aspect subjectif ou d'intention (vocation ou type d'écoute recherchée), même si incontournable (d'arbitraires).
Toute la recherche (études) de repères, de critères, de normes, de philosophies est utile, mais n'a rien d'unilatéral ni de simple. Toutes les normes restent très souples, voire très basiques et/ou à variables cadrées... un critère choisi entrainant/orientant le choix du critère suivant etc... complexités, choix (arbitraires).
Allez continuons dans les mauvais qualificatifs : "extravagantes", "vieille suprématie traditionnelle" (c'est pas plutôt l'inverse vu l'insistance, l'unilatéral, de certains en mission ? en besoin de standard ?)
(Vous pouvez toujours essayer de standardiser la musique, la prod, la reprod, la technique, ce sera vain car trop de variables et diversités... c'est une lubie qui ne date pas d'aujourd'hui et le numérique n'y change rien)
Moi ce qui me désole, c'est l'interprétation simplifiée (pour un but de supériorité, bien commun et petit) par exemple des travaux de Toole, interprétations qui ne reflètent en rien les richesses de ses travaux et interrogations.
Je me demande où est la passion dans ce paradoxe du "simple", où l'on cherche (se perd) à séparer/différencier artificiellement LA "véracité""organique" de la "sensation".
Même si Jean peut formuler (une théorie du domaine physique avec quelques variables moyennes choisies) les liens intéressants entre directivité, temps de réverbération, distance d'écoute, cela ne définit en rien "d'un meilleur", ni d'un objectif unique. Ces 3 critères ne sont déjà ni strictement normés et bien trop simplifiés/simplistes pour représenter SEULS quoique ce soit, déjà vis-à-vis d'un résultat (global, bien plus complexe)... 3 critères/chiffres généraux/vagues (de plus variables et variants) isolés et associés ne définissent pas un résultat, ni un qualifiant.
Jean précise même "il n'y a aucun raisonnement qui justifie ce choix" pour la distance critique, pourtant il affirme ses propres choix (raisonnés) de celle-ci immédiatement après, c'est déconcertant ou plutôt normal... SIMPLEMENT... son arbitraire, son volontaire, son interprétation, son besoin... tout ça pour un ratio bien vague de QUOI ?
Autant on peut faire semblant que l'électronique et l'enceinte serait "simple" (de consensus même si cela ne l'est pas du tout) dés qu'on y associe l'acoustique et l'audition, tout dérape dans la complexité et l'arbitraire réels.
Que l'on recherche SON idéal dans SES contraintes et choix est bien compréhensible, que l'on interroge la connaissance est utile pour SON but, qu'on en extrait des repères/modèles choisis pour la techniqueS appliquéeS (ou qu'on l'interprète pour ses besoins/attentes arbitraires) est souvent une nécessité, mais c'est tout autre chose d'en faire un standard (simple) imposé, surtout quand il est propre à soi très généralement.
(Je préfère ne pas faire de commentaire sur le seuil d'exception, "d'éclairé" et tralala)
Quant à l'application de tout cela au réel de nos systèmes domestiques et pas que, comment dire... on est bien loin du sujet initial (et de ses contraintes) pour rappel.

