Bonjour Boris,
Ce n'est pas le sujet. Le circuit de M Perrot est expérimentale. Il tente de démontrer par l'exagération les effets de la dérive thermique sur la variation de la polarisation des transistors.
C-a-dire qu'une différence de 0,06% entre les captures en sortie du circuit en régime musical est très audible et que les mesures traditionnelles en régime linéaire (sinusoïde-s de fréquence-s et d'ampleur-s ixe-s DHT, IMD..) ne les mettent pas du tous en évidences.
Il n'y a que la comparaison entre les deux fichiers en régime musical qui se corrèle à l'audition mais pour 0,06% de différence, 99,94% "bit perfect" !
Ainsi que les simulations très bien réalisées par Mastro, mais qui ne font qu'estimer les effets.
La capture en sortie de platine CD est indicative du DR originale du SHM-CD mais n'a aucun autre intérêt, sauf peut-être à créer un fichier pour annuler les distorsions propres à la carte son et au circuit en position atténué (la référence). Cela aurait pu être un extrait de musique super compressé, si ça tombe c'est pire pour les transistors et si c'est ça, nous pourrions même émettre l'hypothèse qu'un système qui rendrait totalement inécoutable ces enregistrements de faible DR seraient moins fidèle en réalité ...
Les distorsions propres à ce circuit, volontairement réalisé pour qu'il soit déstabiliser juste par un condensateur et les distorsions de la carte son non aucune importance vis à vis de la démonstration. Elles s'annulent de toutes façons en faisant une comparaison nulle entre capture audio (un delta entre fichiers).
C'est le but et c'est puissance 10 lorsqu'on normalise les crêtes entre les deux fichiers alors que cela abaisse la différence entre les deux fichiers de 0,15% à 0,06%.
Avec les premières captures des sinusoïdes 1Khz qui saturaient légèrement l'entrée du circuit, normalisé en ampleur (alignement des crêtes) les deux fichiers sont "bit perfect", 0% de différence.
Sur les dernières d'une sinus à 1Khz, le volume en entrée est si faible qu'il relève les signaux d'index temporelle du générateur (normalement qui ressortent à peine dans le plancher de bruit avec un volume suffisant) et noient les distorsions harmoniques supérieures à la seconde dans le plancher de bruit , donc inutilisables. D'ailleurs le comparateur null audio Deltawave qui automatise les détections/synchronisations, bug et donne des résultats aléatoires. Les résultats restent stables sur les premières captures des sinus 1Khz.
Même si ce circuit ne permet pas encore d'être certain dans l'absolu que c'est les effets de la dérive thermique qu'on entend (ou peut-être autre chose inconnu +/- lié), ce constat à l'audition représentant 0,06% de différences entre fichiers est déroutant comparé aux 3 voir 10% aux BFs de nos enceintes et aux déformations des timbres dû à l'acoustique de nos salons.
Cela démontre que ce qu'affirment certains membres d'ASR du style : "Deux amplis d'un SINAD >110 sonnent pareil à notre oreille et que si différence il y a c'est pas dû aux amplis", font des conclusions hâtives.
Cdlt,
(09/07/2025-22:13:05)boris a écrit : 2 secondes d'écoute par fichier, c'est juste très mauvais, de base l'enregistrement n'est pas terrible ajouté les saturations temporels et écrêtages volontaires sur les 4 fichiers, c'est inaudible.
Ce n'est pas le sujet. Le circuit de M Perrot est expérimentale. Il tente de démontrer par l'exagération les effets de la dérive thermique sur la variation de la polarisation des transistors.
C-a-dire qu'une différence de 0,06% entre les captures en sortie du circuit en régime musical est très audible et que les mesures traditionnelles en régime linéaire (sinusoïde-s de fréquence-s et d'ampleur-s ixe-s DHT, IMD..) ne les mettent pas du tous en évidences.
Il n'y a que la comparaison entre les deux fichiers en régime musical qui se corrèle à l'audition mais pour 0,06% de différence, 99,94% "bit perfect" !
Ainsi que les simulations très bien réalisées par Mastro, mais qui ne font qu'estimer les effets.
La capture en sortie de platine CD est indicative du DR originale du SHM-CD mais n'a aucun autre intérêt, sauf peut-être à créer un fichier pour annuler les distorsions propres à la carte son et au circuit en position atténué (la référence). Cela aurait pu être un extrait de musique super compressé, si ça tombe c'est pire pour les transistors et si c'est ça, nous pourrions même émettre l'hypothèse qu'un système qui rendrait totalement inécoutable ces enregistrements de faible DR seraient moins fidèle en réalité ...
Les distorsions propres à ce circuit, volontairement réalisé pour qu'il soit déstabiliser juste par un condensateur et les distorsions de la carte son non aucune importance vis à vis de la démonstration. Elles s'annulent de toutes façons en faisant une comparaison nulle entre capture audio (un delta entre fichiers).
(09/07/2025-22:13:05)boris a écrit : Pas besoin de faire des mesures et présenter des graphes, l'oreille suffit.![]()
C'est le but et c'est puissance 10 lorsqu'on normalise les crêtes entre les deux fichiers alors que cela abaisse la différence entre les deux fichiers de 0,15% à 0,06%.
Avec les premières captures des sinusoïdes 1Khz qui saturaient légèrement l'entrée du circuit, normalisé en ampleur (alignement des crêtes) les deux fichiers sont "bit perfect", 0% de différence.
Sur les dernières d'une sinus à 1Khz, le volume en entrée est si faible qu'il relève les signaux d'index temporelle du générateur (normalement qui ressortent à peine dans le plancher de bruit avec un volume suffisant) et noient les distorsions harmoniques supérieures à la seconde dans le plancher de bruit , donc inutilisables. D'ailleurs le comparateur null audio Deltawave qui automatise les détections/synchronisations, bug et donne des résultats aléatoires. Les résultats restent stables sur les premières captures des sinus 1Khz.
Même si ce circuit ne permet pas encore d'être certain dans l'absolu que c'est les effets de la dérive thermique qu'on entend (ou peut-être autre chose inconnu +/- lié), ce constat à l'audition représentant 0,06% de différences entre fichiers est déroutant comparé aux 3 voir 10% aux BFs de nos enceintes et aux déformations des timbres dû à l'acoustique de nos salons.
Cela démontre que ce qu'affirment certains membres d'ASR du style : "Deux amplis d'un SINAD >110 sonnent pareil à notre oreille et que si différence il y a c'est pas dû aux amplis", font des conclusions hâtives.
Cdlt,
Salon: Triangles Signature Delta, préampli Topping A70 Pro, 2 Amplis Toppings LA90D en mode bridgés, miniPC Daphile fanless optimisé audio, Dac Topping D90SE, Project X1/AT-OC9XSH, Rega P6/DV 10MKII LOW, préampli Musical Fidelity M6x Vinyl. commutation vers HC ampli Marantz, suround triangle Genèse trio, centrale Focal Chora provisoire
Terrasse couverte: Focal CUSTOM OD 108, sub Cambridge Minx 201, préampli Topping PRE90, 2 amplis Topping LA90 en mode bridgés, MiniPC Daphile fanless, DAC R2R DIY
chambre: Nvidia TVshield 2017, Airpulse A80 active, Sub Canton
Et en cour d'élaboration : enceintes 3 voies, 4hps, Beyma TPL200/10MCF400nd, 2xDavis 31TCA12. Filtrage numérique DIY Dac R2R
Terrasse couverte: Focal CUSTOM OD 108, sub Cambridge Minx 201, préampli Topping PRE90, 2 amplis Topping LA90 en mode bridgés, MiniPC Daphile fanless, DAC R2R DIY
chambre: Nvidia TVshield 2017, Airpulse A80 active, Sub Canton
Et en cour d'élaboration : enceintes 3 voies, 4hps, Beyma TPL200/10MCF400nd, 2xDavis 31TCA12. Filtrage numérique DIY Dac R2R
