Citation :EnceinteacoustixTu sais, il existe des gaulois qui ont l'intelligence de ne pas participer à un sujet dont ils "se tapent comme l'an 40"... Surtout pour y faire des raisonnements comme les tiens.
Je n'ai pas parlé des travaux d'Héphaïstos dont je me tape comme de l'an 40
Quel avenir après cette logorrhée ? L’été va être long...
Merci
Citation :melbamelEt pourquoi donc ? J'invite précisément tous ceux qui se rangent dans la catégorie des "objectivistes" de le monter pour se rendre compte de par eux-mêmes, au lieu d'attendre le travail tout cuit et mâché.
Personne à ma connaissance ne réalisera ce circuit tentés des mesures
Citation :jefourcadeBonjour Jean et merci.
Bonjour à tous,
Pour info j'ai converti le pdf de l'article de Héphaïstos en word et fait analyser l'article par ChatGPT.
Voici le résultat.
Si je comprends bien, je fais bien d'utiliser des amplificateurs Nelson Pass Single-Ended classe A
Résumons :
Les variations de niveau et de fréquences des signaux audio vont moduler les puissances que les totors dissipent.
À cause de leurs constantes de temps thermiques, ces variations de puissance entrainent des variations de t°C du silicium… et donc, des caractéristiques des transistors. Ce qui se traduit par un point de polarisation instable, et donc la même chose pour la fonction de transfert.
Génération de signaux très basse fréquence qui lors d’une liaison en continu (cas de ce circuit, mais aussi de la cr des amplis prise à leur sortie passant le continu) va perturber le fonctionnement des autres étages par intermodulation entre ces signaux TBF et le signal audio.
On peut ajouter que comme le dit Joël, que les réseaux de cr constitués d’un passe-bas aggravent le phénomène, car la cr devient positive dans les TBF pour les signaux perturbateurs. Ceci sera d’autant plus perturbant, que le taux de cr sera élevé.
Le célèbre montage cascode, s’il peut diminuer cet effet de part une Vce plus faible, ne l’annule pas, puisque le problème est intrinsèque au transistor.
Tous nos joyeux distorsiomètres ne voient que dalle, étant donné que ce phénomène qui fait varier le taux d’harmoniques ne se produit que le temps du régime transitoire, et pas du tout en régime sinusoïdal établi ou permanent.
Ceci pourrait expliquer pourquoi certaines électroniques, affichant des niveaux de distorsion à la limite du mesurable, parfois même inférieur à celui du générateur qui leur injecte les sinus, sont de véritables abominations sonores.
Et que d’autres, aux « performances » bien plus modestes, nous paraissent subjectivement (et sans biais cognitif) plus représentatives de ce qu’est la musique.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
