23/06/2025-18:56:02
(Modification du message : 24/06/2025-08:29:56 par RM8Kinoshita.)
RE: Héphaïstos, 30 ans après
Bonsoir Raoul
1°) c'est quoi ton interprétation de " la distorsion entendue a le son caractéristiques des transistors " ?
Pour moi ça n'existe pas dans mon expérience. Ce type de sonorité n'existe pas avec ampli bien conçu qu'on ne pousse pas hors de ses limites donc adapté à son utilisation.
Ceci dit c'est sûrement constatable subjectivement sur les crêtes avec un ampli peu puissant et en montant le volume au-delà de sa zone de fonctionnement linéaire.
2°) la conclusion de la seconde " Malheureusement de tels circuits restent compliqués et sont encore difficile à mettre en œuvre " :
Je n'en ignore rien, je suis même d'accord, mais je sais aussi que de tels montages sont fiables et accessibles à l'amateur de nos jours, du moment qu'il ne réinvente pas la lune.
Et même à l'époque, en 1999, j'avais monté le Elektor LFA-50 Optim-A (en sourçant tous les composants individuellement et en faisant moi-même graver mes CI à partir des typons)
qui était une électronique complexe mais bien conçue, avec une très bonne sonorité, aucune notion de "la distorsion entendue a le son caractéristiques des transistors" à l'écoute.
Et pourtant il utilisait aussi des jfet en entrée ... mais convenablement bien polarisés. Voir schéma complet ici et ce qui entoure le différentiel d'entrée :https://www.diyaudio.com/community/attac...pg.853357/
What else ?
.
(23/06/2025-16:42:41)raoul a écrit :(23/06/2025-15:12:17)RM8Kinoshita a écrit : ...
De plus en relisant l'article original en entier j'ai le sentiment que l'auteur tente de prêcher une "bonne parole",
un peu à l'image de celle d'un pasteur s'adressant à ses "brebis crédules" : ceux au sens critique développé auront souri dès les premières lignes, ...
Un parti pris peut-être un peu trop évident dès le départ, béant ? :
le son des tubes est supérieur en qualité à celui des transistors, cela s'entend d'ailleurs aisément
"la distorsion entendue est caractéristique du son des transistors"
(??? chez moi, j'utilise des électroniques à transistors (nombreux) qui ne mettent absolument pas ce soit-disant phénomène caractéristique en évidence à l'écoute ?)
Et aussi, un petit paragraphe loin d'être anodin pour conclure :
Ce type d'étage amplificateur existe, j'en ai d'ailleurs posté des schémas de principe (et fonctionnant dans la vie réelle)
qui donnent un son clair, doux et défini, aux antipodes de l'image d’Épinal de la mauvaise qualité de son des amplifications à transistors.
crdt.
quelle mauvaise foi !
tu interprètes la première citation à ta manière et tu ignores la conclusion de la seconde.
1°) c'est quoi ton interprétation de " la distorsion entendue a le son caractéristiques des transistors " ?
Pour moi ça n'existe pas dans mon expérience. Ce type de sonorité n'existe pas avec ampli bien conçu qu'on ne pousse pas hors de ses limites donc adapté à son utilisation.
Ceci dit c'est sûrement constatable subjectivement sur les crêtes avec un ampli peu puissant et en montant le volume au-delà de sa zone de fonctionnement linéaire.
2°) la conclusion de la seconde " Malheureusement de tels circuits restent compliqués et sont encore difficile à mettre en œuvre " :
Je n'en ignore rien, je suis même d'accord, mais je sais aussi que de tels montages sont fiables et accessibles à l'amateur de nos jours, du moment qu'il ne réinvente pas la lune.
Et même à l'époque, en 1999, j'avais monté le Elektor LFA-50 Optim-A (en sourçant tous les composants individuellement et en faisant moi-même graver mes CI à partir des typons)
qui était une électronique complexe mais bien conçue, avec une très bonne sonorité, aucune notion de "la distorsion entendue a le son caractéristiques des transistors" à l'écoute.
Et pourtant il utilisait aussi des jfet en entrée ... mais convenablement bien polarisés. Voir schéma complet ici et ce qui entoure le différentiel d'entrée :https://www.diyaudio.com/community/attac...pg.853357/
What else ?
.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms."
Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876

