06/04/2013-20:21:34
(Modification du message : 07/04/2013-11:40:09 par Jean François.)
RE: vos prochains concerts
Tout à fait d'accord avec vous! Mais il est bon d'aller au concert, de retourner à la source et de s'y abreuver. Je n'entendrai plus jamais Carlo Maria Giulini, ni la Callas, mais je peux me concocter un système qui me les fasse renaître à nouveau, car le concert pour eux, c'est terminé...au ciel peut-être, les anges ont bien de la chance.
Ce qui m'a frappé est la dynamique sonore, indescriptible, non seulement pour un simple instrument en solo, mais encore par les combinaisons des timbres entre instruments et leurs accumulations variables selon l'orchestration. Dans le réel chaque son s'additionne à un autre. Si le premier violon joue un solo qu'on entend très bien d'ailleurs, quand les trente autres l'accompagnent, c'est trente fois plus que le solo. Et je ne parle même pas d'une trompette qui semble monstrueuse de puissance à côté des trente violons et qui recouvre même l'ensemble de toutes les cordes. Et quand il y a quatre trompettes en tutti, c'est un son qui fait mal!!!
Dans une autre symphonie de Mahler, la dixième, il y a un a grand crescendo dans le premier mouvement, très dissonant. Ecouté en concert le son des trompettes fait mal, il est acide, déchirant. Sur un disque dans mon fauteuil de salon même en poussant mon ampli, ces mêmes trompettes sont belles et cuivrés, bien timbrés, pas de distorsion! Alors que dans la réalité il y a une sensation de distorsion presque jusqu'à la douleur des oreilles. Quand Mahler a orchestré cette symphonie, étant lui même chef d'orchestre de métier, il connaissait bien les salles de concert et l'effet des instruments, leur timbre, leur accumulation possible et l'effet perçu par le spectateur. Il était soucieux du son et de son émission, tout comme Wagner l'était aussi, Berlioz, Ravel, tous grands orchestrateurs, tous soucieux du côté agréable ou désagréable des insruments, des adagios caressants et des tutti ravageur et sauvage.
Et pourquoi donc les cymbales ne sonnent jamais dans les enregistrements comme dans la réalité?!? Jamais dans la réalité des concerts classiques ou jazz, je n'ai entendu des cymbales jolies, propres avec de belles harmoniques à en baver sur la moquette.
Ca fait mal une cymbale dans le réel!!! Ca crache, ca déchire et cingle dans le médium, au point de mettre très vite nos oreilles en saturation et même à trente mètres de l'orchestre.
Les enregistrements sont des artefacts trop jolies pour être vrai...qui dégoulinent sur la moquette...
Quand l'orchestre s'accordait hier, j'observais les personnes devant moi. Une d'elle s'était bouchée les oreilles quand un instrument venait de retentir. J'avais aussi ressenti cette sensation de stridence dans l'oreille au même instant. C'était la flûte piccolo, pourtant à trente mètres, ravageuses, crève tympan au possible. Dans un salon haute fidélité, cette stridence aurait fait fuir tous les acheteurs qui auraient trouvé alors que les diffuseurs distortionnaient à mort!!!
Quand aurons nous des enregistrements qui respecteront ces fondamentaux. Le musicien crée une puissance sonore qui n'a rien à voir avec un confort sonore idyllique et fantasmé non distordant. Peut-être aurons nous alors une haute fidélité, et non cet artéfact rose bonbon...
J'ai un 78 tour, un Don Juan de Richard Strauss, la cymbale fait mal comme dans la réalité et les trompettes acidulent à faire pâlir un citron.
Et si la haute fidélité nous mentait!!!
Et comme à chaque fois j'ai été très étonné d'entendre qu'il y avait très peu d'aigu dans le son d'un orchestre. Une dominante du médium et du grave. Moi qui croyais un temps que le dernier réglage de mon filtre en manqué un peu! Suis plus que rassuré maintenant!
Ce qui m'a frappé est la dynamique sonore, indescriptible, non seulement pour un simple instrument en solo, mais encore par les combinaisons des timbres entre instruments et leurs accumulations variables selon l'orchestration. Dans le réel chaque son s'additionne à un autre. Si le premier violon joue un solo qu'on entend très bien d'ailleurs, quand les trente autres l'accompagnent, c'est trente fois plus que le solo. Et je ne parle même pas d'une trompette qui semble monstrueuse de puissance à côté des trente violons et qui recouvre même l'ensemble de toutes les cordes. Et quand il y a quatre trompettes en tutti, c'est un son qui fait mal!!!
Dans une autre symphonie de Mahler, la dixième, il y a un a grand crescendo dans le premier mouvement, très dissonant. Ecouté en concert le son des trompettes fait mal, il est acide, déchirant. Sur un disque dans mon fauteuil de salon même en poussant mon ampli, ces mêmes trompettes sont belles et cuivrés, bien timbrés, pas de distorsion! Alors que dans la réalité il y a une sensation de distorsion presque jusqu'à la douleur des oreilles. Quand Mahler a orchestré cette symphonie, étant lui même chef d'orchestre de métier, il connaissait bien les salles de concert et l'effet des instruments, leur timbre, leur accumulation possible et l'effet perçu par le spectateur. Il était soucieux du son et de son émission, tout comme Wagner l'était aussi, Berlioz, Ravel, tous grands orchestrateurs, tous soucieux du côté agréable ou désagréable des insruments, des adagios caressants et des tutti ravageur et sauvage.
Et pourquoi donc les cymbales ne sonnent jamais dans les enregistrements comme dans la réalité?!? Jamais dans la réalité des concerts classiques ou jazz, je n'ai entendu des cymbales jolies, propres avec de belles harmoniques à en baver sur la moquette.
Ca fait mal une cymbale dans le réel!!! Ca crache, ca déchire et cingle dans le médium, au point de mettre très vite nos oreilles en saturation et même à trente mètres de l'orchestre.
Les enregistrements sont des artefacts trop jolies pour être vrai...qui dégoulinent sur la moquette...
Quand l'orchestre s'accordait hier, j'observais les personnes devant moi. Une d'elle s'était bouchée les oreilles quand un instrument venait de retentir. J'avais aussi ressenti cette sensation de stridence dans l'oreille au même instant. C'était la flûte piccolo, pourtant à trente mètres, ravageuses, crève tympan au possible. Dans un salon haute fidélité, cette stridence aurait fait fuir tous les acheteurs qui auraient trouvé alors que les diffuseurs distortionnaient à mort!!!
Quand aurons nous des enregistrements qui respecteront ces fondamentaux. Le musicien crée une puissance sonore qui n'a rien à voir avec un confort sonore idyllique et fantasmé non distordant. Peut-être aurons nous alors une haute fidélité, et non cet artéfact rose bonbon...
J'ai un 78 tour, un Don Juan de Richard Strauss, la cymbale fait mal comme dans la réalité et les trompettes acidulent à faire pâlir un citron.
Et si la haute fidélité nous mentait!!!
Et comme à chaque fois j'ai été très étonné d'entendre qu'il y avait très peu d'aigu dans le son d'un orchestre. Une dominante du médium et du grave. Moi qui croyais un temps que le dernier réglage de mon filtre en manqué un peu! Suis plus que rassuré maintenant!
