Changement de décennie!
Tom Harrell en 1986 chez Blackhawk, enregistrement VanGelder. J’ai moi même ouvert le blister de ce disque qui était strictement neuf…. Depuis près de 40ans.
C’est moderne, nerveux, c’est presque fiévreux, dans les couches de cuivres, piano…
C’est un post bop très incarné et engagé musicalement.
Les balades sont superbes. Les longues phrases de Harrell rappellent un Clifford Brown ou un Kenny Dorham, moderne.
Le son est assez « gros », tonitruant (Eddie Gomez joue « épais » à la basse!), d’une couleur assez caractéristique des productions de cette époque, mais sans trop de brillance, c’est même plutôt sombre
Le disque est neuf, donc, et il n’a rien à envier aux productions actuelles.
Chouette!
Julien
Tom Harrell en 1986 chez Blackhawk, enregistrement VanGelder. J’ai moi même ouvert le blister de ce disque qui était strictement neuf…. Depuis près de 40ans.
C’est moderne, nerveux, c’est presque fiévreux, dans les couches de cuivres, piano…
C’est un post bop très incarné et engagé musicalement.
Les balades sont superbes. Les longues phrases de Harrell rappellent un Clifford Brown ou un Kenny Dorham, moderne.
Le son est assez « gros », tonitruant (Eddie Gomez joue « épais » à la basse!), d’une couleur assez caractéristique des productions de cette époque, mais sans trop de brillance, c’est même plutôt sombre
Le disque est neuf, donc, et il n’a rien à envier aux productions actuelles.
Chouette!
Julien
