On attaque à présent le « lourd » du week end:
Jazz by Sun Ra, 1956, initialement chez Transition records, ressorti hier par Sam Records en version limitée pochette serigraphiée à la main.
C’est remasterisé par Kevin Gray, pressé à Marciac chez Garcia,
Pochette artisanale donc.
Une œuvre d’art et un disque incroyable.
Un assez large groupe autour de Sun Ra. Ici point de sonorité spatio-temporelles ou électroniques, mais un post-bop (déja en 56!!), mélodique quoique légèrement « bancal » par moment, mais toujours dans le ton et le rythme. Des parties assez orchestrées, on pense parfois à des disques de Mingus, en plus ordonné et moins chaotique.
Des solos tonitruants, notamment les cuivres (le baryton de Pat Patrick!) mais aussi la basse, des roulements de percussions d’outre tombe….
Ça swingue terriblement tout en étant très légèrement avant-gardiste pour 1956.
Seul le dernier morceau entre un peu dans le «jazz Space age » !
Un disque mythique, introuvable en original et même en pressage Japon des années 1970.
Côté son, c’est mono évidemment, et le travail est remarquable car on récupère une très bonne définition et détourage des sons et des différents instruments, en restant naturel et pas « audiophile ». Il y a même de l’air autour des instruments ce qui donne une impression de scène sonore.
Faudrait comparer avec un original en bon état mais c’est impossible.
Pressage impeccable par Garcia.
Une réussite totale!
Julien
Jazz by Sun Ra, 1956, initialement chez Transition records, ressorti hier par Sam Records en version limitée pochette serigraphiée à la main.
C’est remasterisé par Kevin Gray, pressé à Marciac chez Garcia,
Pochette artisanale donc.
Une œuvre d’art et un disque incroyable.
Un assez large groupe autour de Sun Ra. Ici point de sonorité spatio-temporelles ou électroniques, mais un post-bop (déja en 56!!), mélodique quoique légèrement « bancal » par moment, mais toujours dans le ton et le rythme. Des parties assez orchestrées, on pense parfois à des disques de Mingus, en plus ordonné et moins chaotique.
Des solos tonitruants, notamment les cuivres (le baryton de Pat Patrick!) mais aussi la basse, des roulements de percussions d’outre tombe….
Ça swingue terriblement tout en étant très légèrement avant-gardiste pour 1956.
Seul le dernier morceau entre un peu dans le «jazz Space age » !
Un disque mythique, introuvable en original et même en pressage Japon des années 1970.
Côté son, c’est mono évidemment, et le travail est remarquable car on récupère une très bonne définition et détourage des sons et des différents instruments, en restant naturel et pas « audiophile ». Il y a même de l’air autour des instruments ce qui donne une impression de scène sonore.
Faudrait comparer avec un original en bon état mais c’est impossible.
Pressage impeccable par Garcia.
Une réussite totale!
Julien
