Tout le monde sait que dans le brouhaha d'une conversation animée dans un lieu très bruyant, nous sommes tous plus où moins capables de sélectionner des sons parmi tout ce que nous entendons, selon notre âge, la qualité de notre audition, mais aussi en fonction de l'intérêt que nous portons à une conversation ou à une autre, etc.
C'est par exemple le cas lors d'une réunion à la même grande table d'une brasserie très bruyante où plusieurs conversations simultanées ont lieu et où chacun arrive pourtant à poursuivre celle qui l'intéresse, et c'est aussi le cas lors de l'écoute d'un programme musical dans lequel chacun va piocher et privilégier des sons parmi tous ceux qu'il peut entendre.
C'est ça, la différence entre écouter et entendre, choisir que qu'on veut écouter, et c'est un phénomène culturel qui n'a rien à voir avec la plupart des thèmes évoqués plus hauts, les mesures, l'acoustique, les objectivistes, les subjectivistes... même si tous ces thèmes sont tout à fait sérieux pour une reproduction musicale de qualité.
Et au passage, c'est en partie ce qui explique pourquoi assez peu de musiciens s'intéressent à la HIFI.
Une précision à propos des mesures, j'ai commencé à faire mes 1ers essais en 1989, à une époque où quasiment aucun audiophile ne s'en préoccupait, et pour cause, ce n'était vraiment pas simple si on n'avait pas accès à du matériel professionnel très onéreux. Pour quelques jours, j'ai alors eu la chance d'avoir accès à un ban B&K complet pour la mise au point de l'acoustique de ma 1ère salle d'écoute, avec en particulier la constitution d'une membrane en Fermacell sur tout un pan de mur pour réduire une résonance gênante. Et dans mes documents, j'ai encore le résultat des mesures avant et après le traitement de la salle.
Dom87 ici présent a ensuite eu l'occasion d'écouter le système alors mise en place. Je suis sûr qu'il s'en rappelle...
C'est par exemple le cas lors d'une réunion à la même grande table d'une brasserie très bruyante où plusieurs conversations simultanées ont lieu et où chacun arrive pourtant à poursuivre celle qui l'intéresse, et c'est aussi le cas lors de l'écoute d'un programme musical dans lequel chacun va piocher et privilégier des sons parmi tous ceux qu'il peut entendre.
C'est ça, la différence entre écouter et entendre, choisir que qu'on veut écouter, et c'est un phénomène culturel qui n'a rien à voir avec la plupart des thèmes évoqués plus hauts, les mesures, l'acoustique, les objectivistes, les subjectivistes... même si tous ces thèmes sont tout à fait sérieux pour une reproduction musicale de qualité.
Et au passage, c'est en partie ce qui explique pourquoi assez peu de musiciens s'intéressent à la HIFI.
Une précision à propos des mesures, j'ai commencé à faire mes 1ers essais en 1989, à une époque où quasiment aucun audiophile ne s'en préoccupait, et pour cause, ce n'était vraiment pas simple si on n'avait pas accès à du matériel professionnel très onéreux. Pour quelques jours, j'ai alors eu la chance d'avoir accès à un ban B&K complet pour la mise au point de l'acoustique de ma 1ère salle d'écoute, avec en particulier la constitution d'une membrane en Fermacell sur tout un pan de mur pour réduire une résonance gênante. Et dans mes documents, j'ai encore le résultat des mesures avant et après le traitement de la salle.
Dom87 ici présent a ensuite eu l'occasion d'écouter le système alors mise en place. Je suis sûr qu'il s'en rappelle...
Cordialement
Gilles
Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
Gilles
Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
