15/10/2024-15:54:38
(Modification du message : 15/10/2024-17:03:21 par RM8Kinoshita.)
Un "modèle de musicalité" ...
Oui, parce que, tout en ne faisant pas partie du signal d'origine, les distos H2/H3 ajoutées par les étages de gain, en un certain équilibre de proportions sont plaisantes à l'oreille,
bien que fondamentalement infidèles. Ce sont les enseignements de "sages" de l'audio, européens, asiatiques, américains ...
Et ce mélange est d'autant plus harmonieux qu'il est d'autant plus présent sur les crêtes de signal en sortie d'amplificateur. L'oreille en est friande c'est indéniable.
Le nier c'est ignorer (peut-être même volontairement) la réalité
Les musiciens sont généralement au courant de ce genre de phénomène, ils l'utilisent de leur plein gré sur basse, guitare électrique, cello, etc ...
grâce à un amplificateur instrument à lampes, ou un à transistor émulant la disto d'un ampli à lampes, voire en numérique, pour sculpter le son à leur guise,
moduler la chaleur et la "granulosité" du son à leur idée.
crdt.
bien que fondamentalement infidèles. Ce sont les enseignements de "sages" de l'audio, européens, asiatiques, américains ...
Et ce mélange est d'autant plus harmonieux qu'il est d'autant plus présent sur les crêtes de signal en sortie d'amplificateur. L'oreille en est friande c'est indéniable.
Le nier c'est ignorer (peut-être même volontairement) la réalité
Les musiciens sont généralement au courant de ce genre de phénomène, ils l'utilisent de leur plein gré sur basse, guitare électrique, cello, etc ...
grâce à un amplificateur instrument à lampes, ou un à transistor émulant la disto d'un ampli à lampes, voire en numérique, pour sculpter le son à leur guise,
moduler la chaleur et la "granulosité" du son à leur idée.
crdt.
Bon, c'est pas tout, mais là je retourne bosser mon Bartók ...

