La star! Lee Morgan, the cooker, 1958, avec Pepper Adams au baryton,
À gauche aussi, avec Lee Morgan.
Plus Bobby Timmons, Paul Chambers et Philly Joe Jones….
Pressage Tone Poet récent.
Tonitruant! Pepper est excellent, Lee Morgan est brillant, Timmons est inspiré, c’est un hard bop de très haut niveau, mais pas démonstratif, on reste sur des solos bien en place, pas mal de temps pour que chacun développe.
Lee Morgan avait alors 19 ans seulement. Incroyable d’être leader sur un disque pareil à cet âge là!
Le disque est impeccable, comme le Mastering et la superbe pochette avec photos en prime à l’intérieur.
Le seul truc, c’est le mixage, beaucoup de chose à gauche (toutes les mélodies), peu à droite…
Mais le son, bon dieu, comparativement au Coltrane Burrell precedent, ça n’a rien à voir! Les
Cuivres sont extrêmement bien rendus, le piano aussi d’ailleurs.
Good night
Julien
À gauche aussi, avec Lee Morgan.
Plus Bobby Timmons, Paul Chambers et Philly Joe Jones….
Pressage Tone Poet récent.
Tonitruant! Pepper est excellent, Lee Morgan est brillant, Timmons est inspiré, c’est un hard bop de très haut niveau, mais pas démonstratif, on reste sur des solos bien en place, pas mal de temps pour que chacun développe.
Lee Morgan avait alors 19 ans seulement. Incroyable d’être leader sur un disque pareil à cet âge là!
Le disque est impeccable, comme le Mastering et la superbe pochette avec photos en prime à l’intérieur.
Le seul truc, c’est le mixage, beaucoup de chose à gauche (toutes les mélodies), peu à droite…
Mais le son, bon dieu, comparativement au Coltrane Burrell precedent, ça n’a rien à voir! Les
Cuivres sont extrêmement bien rendus, le piano aussi d’ailleurs.
Good night
Julien
