15/06/2024-08:47:58
RE: Volume numérique ..danger !
(15/06/2024-07:21:46)calculette a écrit : Bonjour,
La baisse de qualité vient obligatoirement du fait que la musique moins forte se retrouve sur des échantillons 16 bits du même format mais seulement sur les premiers bits. Automatiquement le bit de quantification étant le même son importance relative devient beaucoup plus grande. On passe en qualité 8 bits.
Si je fais convenablement la même expérience en analogique c à d -50 db par pont résistif puis +50 db avec mon excellent ampli micro je vais sans doute attraper un peu de souffle mais sur Dire Straits ce sera inaudible et la qualité restera excellente.
Denis
Bonjour,
Je ne pense pas que ce soit le cas. Que ce soit en analogique ou numérique il est question de dynamique. Si en analogiques tu remonte le niveau de bruit comme tu l'indique de façon audible, c'est que la dynamique est très fortement impactée, tu n'aura pas plus de "détail" ou autre définition meilleur si perdus dans le bruit des résistances et bruit d'amplification.
Pour ce qui est du réglage en numérique que j'utilise maintenant depuis une dizaine d'année, il va de soi qu'il faut derrière un gain analogique adapté, mais en réglage de volume analogique c'est aussi le cas.
En écoute, mon réglage de volume est ajusté sur - 20 dB environ en moyenne (numérique donc, PC avec lecteur Foobar et traitement intégral en actif du signal) .
Cela peut aller a -30 dB pour une écoute très tranquille le soir, sans aucune sensation de perte, au contraire même car l'environnement a minuit est très calme et l'esprit 100% consacré à la musique.
Ce problème de la bonne approche global des gains se pose aussi a la mise en place d'une chaine de mesure :
Le premier gain a bien optimiser est celui du pré-amp micro, analogique, il doit être optimisé car c'est lui qui impactera le plus le rapport signal bruit que tu retrouves sur les mesures. A l'usage, le traitement numérique derrière ne pose pas de problème, au contraire.
De même, le niveau de mesure doit être suffisamment élevé dans le local pour limiter l’impact des bruits ambiants du local sur la mesure.
Sur ces 2 exemples, c'est bien le monde analogique qui montre ses limites en premier, pas le traitement numérique
Par principe je n'autorise pas la copie et publication sur un autre forum, blog ou autre moyen de mes contributions faite ici, hors accord préalable.
