07/02/2024-17:56:54
RE: TECHNICS SL-1200G
Citation :La SL-1200 ne t'en déplaise, n'a strictement rien à voir avec "une machine à laver de 100 kg soit disant THDG à 10.000+", sa restitution sera complètement floue en rapport.
Eh bien ça, mon ami, c'est complètement faux. C'est du pur fantasme ... mais tu as le droit d'y croire aucun problème
Notamment parce que ce qui est gravé sur le disque est déjà nettement en baisse de qualité par rapport au master studio, cette étape (outre le RIAA inversé comme traitement signal) étant par essence imparfaite (transformation du signal électrique en stimulus de gravure = gravure / cutting de la matrice = étape non-lossless, le burin-graveur apportant lui aussi son lot de déformations au signal, tant électriquement que mécaniquement) et tout du long de la chaine suivante de fabrication, galvanisation, pressage, avant d'arriver à ce qui arrive chez l'audiophile : se rajoutent au signal durant tout ce process des défauts techniques, parfaitement audibles à la reproduction (je ne parle pas des craquements), que ce soit sur une machine à laver fantasmagorique ou sur une simple SL-1200. Si on ne les a pas identifiés depuis longtemps, sur n'importer quelle platine, BDG ou THDG, c'est que le problème est ... ailleurs.
Je ne relève pas le reste de ton argumentaire, ça me ferait juste perdre davantage de temps. Je préfère continuer à contribuer plus tard en restant dans le sujet, et en évitant les hérésies d'un autre âge, si possible.
Les dernières versions de la SL-1200, par exemple les 1200MK7 / 1210MK7, possèdent un nouveau moteur (à entrainement direct) à fort couple qui ne crée absolument pas de vibrations, c'est une amélioration technique par rapport aux moteurs des premières séries SL. J'ai toujours préféré le grave des platines à entrainement direct d'ailleurs. J'ai pris quelques photos, je les posterai plus tard, je pense qu'elles seront tout à fait dans le sujet du fil.
crdt.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms."
Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876

