[ J'ai la réponse de Vinyle&Audio, je peux laisser le reportage sur Garcia&Co et il me faut retirer les reproductions du journal concernant les deux autres sujets. ]
Une visite chez Garcia & Co, l'usine de pressage de vinyles à Marciac
... ils ont failli faire la une du magazine ...
( interprétation autorisée par Garcia & Co, demande en cours à Vinyle&Audio )
... quand s'est produit un éboulement de pierres roulantes ... ( https://vinyle-audio.com/ )
Là on voit Guillaume, Simon et Duogo en plein effort.
Plus sérieusement, je passe à l'usine à peu près une fois par semaine, pour prendre des nouvelles, pour discuter le bout. Je les vois dans différentes phases du processus de fabrication, il y mettent du cœur ces jeunes.
Un point qui est dit dans le reportage sur lequel je souhaite insister, c'est le souci de la qualité. Chaque disque sorti de presse subi un contrôlé visuel. Le client a ainsi la garantie du zéro défaut sur toute sa livraison.
Le système MBL 126
Ce système était installé chez Garcia & Co pendant le festival cet été à Marciac.
L'écoute est propre, précise et définie, mais c'est froid, c'est raide. C'est un système qui ne chante pas.
Quant au principe omnidirectionnel, ça a un intérêt pour faire de la musique d'ambiance et diffuser dans tous les coins. Les principes de la physique sont impitoyables, quand on change de position dans la pièce, la distance par rapport à chaque point d'émission (les enceintes) est modifiée, la focalisation du son, la formation de l'image n'est plus la même.
Alors, une diffusion omnidirectionnelle pour avoir en ambiance une musique floutée c'est parfait, mais on ne peut pas revendiquer une écoute audiophile.
Jérôme Sabbagh, saxophoniste français installé à New York
Il fait part de sa préférence pour l'analogique, suite notamment à la réalisation d'un de ses enregistrements, capté simultanément en numérique 24/096 et sur bandes en 76cm/s vers deux magnétophones analogiques, un Studer A827 et un Ampex 351 à lampes.
Là je suis bien troublé, j'aimerais bien voir et surtout entendre ça.
Une visite chez Garcia & Co, l'usine de pressage de vinyles à Marciac
... ils ont failli faire la une du magazine ...
( interprétation autorisée par Garcia & Co, demande en cours à Vinyle&Audio )
... quand s'est produit un éboulement de pierres roulantes ... ( https://vinyle-audio.com/ )
Là on voit Guillaume, Simon et Duogo en plein effort.
Plus sérieusement, je passe à l'usine à peu près une fois par semaine, pour prendre des nouvelles, pour discuter le bout. Je les vois dans différentes phases du processus de fabrication, il y mettent du cœur ces jeunes.
Un point qui est dit dans le reportage sur lequel je souhaite insister, c'est le souci de la qualité. Chaque disque sorti de presse subi un contrôlé visuel. Le client a ainsi la garantie du zéro défaut sur toute sa livraison.
Le système MBL 126
Ce système était installé chez Garcia & Co pendant le festival cet été à Marciac.
L'écoute est propre, précise et définie, mais c'est froid, c'est raide. C'est un système qui ne chante pas.
Quant au principe omnidirectionnel, ça a un intérêt pour faire de la musique d'ambiance et diffuser dans tous les coins. Les principes de la physique sont impitoyables, quand on change de position dans la pièce, la distance par rapport à chaque point d'émission (les enceintes) est modifiée, la focalisation du son, la formation de l'image n'est plus la même.
Alors, une diffusion omnidirectionnelle pour avoir en ambiance une musique floutée c'est parfait, mais on ne peut pas revendiquer une écoute audiophile.
Jérôme Sabbagh, saxophoniste français installé à New York
Il fait part de sa préférence pour l'analogique, suite notamment à la réalisation d'un de ses enregistrements, capté simultanément en numérique 24/096 et sur bandes en 76cm/s vers deux magnétophones analogiques, un Studer A827 et un Ampex 351 à lampes.
Là je suis bien troublé, j'aimerais bien voir et surtout entendre ça.
