03/08/2023-13:20:04
RE: La disto en HIFI.
Jean-François, j'insiste mais un ampli class-D et un DAC ont dans leurs principes beaucoup de similitudes (pour ne pas dire que c'est la même chose). Comme je l'indiquais, les deux se basent sur l'échantillonnage (temporel) de signaux. Le DAC est dit numérique car il traite des signaux quantifiés, mais l'échantillonnage et toute la théorie de Shannon qui est appliquée est bien la même.
Les différences que tu notes sont effectivement notoires, notamment par le fait que l'un va travailler en tension, l'autre en courant (pas toujours) et que l'un fait de la puissance, l'autre travaillant en petits signaux. Les technologies employées sont nécessairement différentes, mais toutes deux aujourd'hui bien maîtrisées tout en progressant toujours (les GaN pour les Class-D par exemple).
En tous cas, je voulais rappeler ceci (échantillonnage) car tu indiquais qu'un système qui hache ou découpe un signal ne peut pas être bon, donc si c'est vrai pour l'ampli, c'est vrai pour le DAC.
Par ailleurs, Joël indiquait " Du coté de la course à la linéarité un ampli fonctionnant en linéaire sera toujours plus linéaire qu'un fonctionnant en tout ou rien. "
Je dois dire que écrit ou dit ainsi, ce postulat pourrait sembler évident. Pourtant je ne suis pas d'accord. Les linéarités ou non-linéarités dans les deux cas, dès lors qu'on en fait une implémentation expérimentale, dépendent d'éléments inhérent aux implémentations et à leurs maîtrises. Quoi qu'il en soit, si on considère en plus que les distorsions ne sont pas importantes, je ne vois vraiment pas pourquoi un Class-D ne ferait pas aussi bien qu'un tube ou class-A ou AB, y compris sans contre-réaction.
J'ai l'impression qu'il y a plus un rejet de cette techno (comme ce fut le cas avec le numérique à sa naissance) qu'une réelle infériorité expérimentale.
Xavier
Les différences que tu notes sont effectivement notoires, notamment par le fait que l'un va travailler en tension, l'autre en courant (pas toujours) et que l'un fait de la puissance, l'autre travaillant en petits signaux. Les technologies employées sont nécessairement différentes, mais toutes deux aujourd'hui bien maîtrisées tout en progressant toujours (les GaN pour les Class-D par exemple).
En tous cas, je voulais rappeler ceci (échantillonnage) car tu indiquais qu'un système qui hache ou découpe un signal ne peut pas être bon, donc si c'est vrai pour l'ampli, c'est vrai pour le DAC.
Par ailleurs, Joël indiquait " Du coté de la course à la linéarité un ampli fonctionnant en linéaire sera toujours plus linéaire qu'un fonctionnant en tout ou rien. "
Je dois dire que écrit ou dit ainsi, ce postulat pourrait sembler évident. Pourtant je ne suis pas d'accord. Les linéarités ou non-linéarités dans les deux cas, dès lors qu'on en fait une implémentation expérimentale, dépendent d'éléments inhérent aux implémentations et à leurs maîtrises. Quoi qu'il en soit, si on considère en plus que les distorsions ne sont pas importantes, je ne vois vraiment pas pourquoi un Class-D ne ferait pas aussi bien qu'un tube ou class-A ou AB, y compris sans contre-réaction.
J'ai l'impression qu'il y a plus un rejet de cette techno (comme ce fut le cas avec le numérique à sa naissance) qu'une réelle infériorité expérimentale.
Xavier
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30

