03/08/2023-09:48:57
RE: La disto en HIFI.
Bonjour
Ici, ce n’est pas les cas. La classe D souvent interprétée comme Digitale, ne l’est pas. Le signal reste 100% analogique de l’entrée à la sortie, il n’y a pas de codage numérique. Les transistors de puissance sont actionnés comme des commutateurs. Soit bloqués (ou quasiment) soit passants.
On va en 1er lieu appliquer une tension analogique à l’une des entrées du comparateur. En même temps, une forme d’onde triangulaire à la fréquence de commutation souhaitée (par exemple 250 ou 500Khz) est appliquée à l’autre entrée du comparateur. Et à la sortie dudit comparateur, nous aurons la forme PWM avec les largeurs d’impulsion qui vont varier en fonction de l’amplitude du signal d’entrée. Et c’est ainsi que l’on attaque le push pull de sortie.
En sortie du push, nous sommes toujours la forme d’impulsion PWM. C’est alors que l’on applique un filtre passe-bas LCR (12db/oct) qui va récupérer la forme d’onde analogique, mais amplifiée.
Il n’y a rien de numérique là-dedans. Le signal PWM n'est qu'une simple modulation du signal d'entrée analogique, comme par exemple la modulation de fréquence en radio.
Le but du jeu est en 1er lieu le rendement. 25% max pour la classe A, environ 60% max pour la classe AB, et pratiquement 90% pour la classe D.
Ce haut rendement permet de réduire la taille, grâce à un échauffement moindre. Il permet dans de nombreuses électroniques, (pas qu’en audio) d’éviter les ventilateurs et parfois même les dissipateurs. Et le rendement permet d’économiser la batterie dans tout ce qui est portable ou embarqué.
Mais, il est facilement compréhensible que « hacher » un signal analogique pour l’amplifier, puis de le filtrer pour le remettre à sa forme de départ, n’est pas le chemin le plus direct pour aller d’un point A (l’entrée) vers un point B (la sortie). Ce n’est qu’une question de bon sens. La classe A, très couteuse et gourmande, reste la voie la plus logique (robinet ouvert à 100% en permanence).
Et arrête de parler de « conception hors d’âge ». Car cette conception hors d’âge, ce sont les bases de l’électronique, que tu devrais apprendre.
Citation :Moi c'est plutôt la malhonnêteté intellectuelle sur de la technique. Les DAC utilisent cette technique et ça ne pose aucun problème aux Audiophiles.Un DAC, par définition, transforme le signal numérique en signal analogique.
Ici, ce n’est pas les cas. La classe D souvent interprétée comme Digitale, ne l’est pas. Le signal reste 100% analogique de l’entrée à la sortie, il n’y a pas de codage numérique. Les transistors de puissance sont actionnés comme des commutateurs. Soit bloqués (ou quasiment) soit passants.
On va en 1er lieu appliquer une tension analogique à l’une des entrées du comparateur. En même temps, une forme d’onde triangulaire à la fréquence de commutation souhaitée (par exemple 250 ou 500Khz) est appliquée à l’autre entrée du comparateur. Et à la sortie dudit comparateur, nous aurons la forme PWM avec les largeurs d’impulsion qui vont varier en fonction de l’amplitude du signal d’entrée. Et c’est ainsi que l’on attaque le push pull de sortie.
En sortie du push, nous sommes toujours la forme d’impulsion PWM. C’est alors que l’on applique un filtre passe-bas LCR (12db/oct) qui va récupérer la forme d’onde analogique, mais amplifiée.
Il n’y a rien de numérique là-dedans. Le signal PWM n'est qu'une simple modulation du signal d'entrée analogique, comme par exemple la modulation de fréquence en radio.
Le but du jeu est en 1er lieu le rendement. 25% max pour la classe A, environ 60% max pour la classe AB, et pratiquement 90% pour la classe D.
Ce haut rendement permet de réduire la taille, grâce à un échauffement moindre. Il permet dans de nombreuses électroniques, (pas qu’en audio) d’éviter les ventilateurs et parfois même les dissipateurs. Et le rendement permet d’économiser la batterie dans tout ce qui est portable ou embarqué.
Mais, il est facilement compréhensible que « hacher » un signal analogique pour l’amplifier, puis de le filtrer pour le remettre à sa forme de départ, n’est pas le chemin le plus direct pour aller d’un point A (l’entrée) vers un point B (la sortie). Ce n’est qu’une question de bon sens. La classe A, très couteuse et gourmande, reste la voie la plus logique (robinet ouvert à 100% en permanence).
Citation :Il suffit de regarder les chiffres de THD+N en fonction de la puissance. Même si elle remonte comme sur tout type d'amplification un Hypex ou un SMSL haut de gamme sont excellents et ne posent aucun problème à l'écoute à faible puissance.Et il revient sur la DHT+N… est ce que seulement, tu lis ce que j’écris au lieu de l’interpréter foireusement à ta manière ? J’ai monté 2 amplis. L’un avec un taux de DHT+N affreux plus de 10% (le vilain tube) et l’autre avec un taux quasi immesurable (le gentil totor) tellement il est faible. Les deux sonnent pareil. Donc la DHT+N n’a pas de rapport avec la musicalité d’une électronique, c’est le sujet de ce topic, entamé par Jean sur les HP.
Et arrête de parler de « conception hors d’âge ». Car cette conception hors d’âge, ce sont les bases de l’électronique, que tu devrais apprendre.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
