Je n'aurais pas mieux dit Jean. J'ajouterais que l'analyse en ondelette projette elle aussi le signal sur une base de fonctions orthogonales, limitées dans le temps contrairement à l'analyse de Fourier, et permet une analyse sur 3 dimensions dont une est le temps, ce qui offre la possibilité de s'intéresser aux phénomènes transitoires. Fourier ne caractérise pas un système, Fourier ne s'intéresse qu'aux signaux (aussi complexes que vous pouvez l'imaginer et pas nécessairement temporels), la TF est bijective et réversible (1 représentation fréquentielle unique pour un signal analysé et réciproquement) et ne fait qu'en fournir une représentation dans un autre espace continu (dans notre cas fréquentiel).
Fourier nous montre aussi que nos signaux numériques (hachés comme vous l'indiquez) sont l'exacte copie de la version analogique (si Shannon est respecté et si la quantification est correctement réalisée). Lorsque je dis exacte copie, c'est au sens stricte du terme : aucune différence puisqu'on ne fait qu'ajouter de l'information hors bande spectrale. Dans notre cas, de 0 à 20 kHz on a très exactement notre signal analogique d'entrée.
Je poursuis par une évidence, mais elle ne semble pas être partagée par tous : le signal enregistré, gravé sur le support, qu'il soit vinyle, CD, bande, n'est qu'un signal qui ne contient aucune émotion, aucune subjectivité, aucun élément qui ne doit être reproduit mieux qu'un autre. C'est un bête signal, qu'un système audio doit reproduire le plus fidèlement possible et donc ce système de reproduction doit être le plus linéaire possible (S = kE comme l'indiquait Jean).
Un HP est majoritairement un système linéaire, l'application de la théorie des systèmes linéaires aux HP corrobore l'expérimentation, c'en est une preuve. Les composantes non linéaires (elles existent bien évidemment) sont réduites, mesurables (toutes, pas que la THD qui n'en est qu'une expression) et n'impactent pas l'écoute si elles sont suffisamment maîtrisées. C'est l'objectif de tout fabricant de HP sérieux (S = kE encore une fois, S étant la copie en pression acoustique du signal électrique d'entrée).
Que reste t'il alors dans notre chaîne de reproduction qui ne fasse pas partie du matériel ? Et surtout pas partie du signal enregistré ? la manière dont l'onde sonore se propage des enceintes à nos oreilles. C'est la partie propre aux enceintes et à la pièce, toute l'information qui ne fait pas partie du signal enregistré à reproduire et qui pourtant existe, c'est la "patte" du couple enceinte/pièce. Et nous savons ce qu'il convient de faire pour "calmer" cette "patte"
Nos contradicteurs ne parlent que très peu de cette pièce d'écoute et ne parlent jamais de ce foutue rayonnement en puissance de la source (l'enceinte) alors que ce sont les caractéristiques majeures à prendre en compte pour faire un système qui sonne bien.
Fourier nous montre aussi que nos signaux numériques (hachés comme vous l'indiquez) sont l'exacte copie de la version analogique (si Shannon est respecté et si la quantification est correctement réalisée). Lorsque je dis exacte copie, c'est au sens stricte du terme : aucune différence puisqu'on ne fait qu'ajouter de l'information hors bande spectrale. Dans notre cas, de 0 à 20 kHz on a très exactement notre signal analogique d'entrée.
Je poursuis par une évidence, mais elle ne semble pas être partagée par tous : le signal enregistré, gravé sur le support, qu'il soit vinyle, CD, bande, n'est qu'un signal qui ne contient aucune émotion, aucune subjectivité, aucun élément qui ne doit être reproduit mieux qu'un autre. C'est un bête signal, qu'un système audio doit reproduire le plus fidèlement possible et donc ce système de reproduction doit être le plus linéaire possible (S = kE comme l'indiquait Jean).
Un HP est majoritairement un système linéaire, l'application de la théorie des systèmes linéaires aux HP corrobore l'expérimentation, c'en est une preuve. Les composantes non linéaires (elles existent bien évidemment) sont réduites, mesurables (toutes, pas que la THD qui n'en est qu'une expression) et n'impactent pas l'écoute si elles sont suffisamment maîtrisées. C'est l'objectif de tout fabricant de HP sérieux (S = kE encore une fois, S étant la copie en pression acoustique du signal électrique d'entrée).
Que reste t'il alors dans notre chaîne de reproduction qui ne fasse pas partie du matériel ? Et surtout pas partie du signal enregistré ? la manière dont l'onde sonore se propage des enceintes à nos oreilles. C'est la partie propre aux enceintes et à la pièce, toute l'information qui ne fait pas partie du signal enregistré à reproduire et qui pourtant existe, c'est la "patte" du couple enceinte/pièce. Et nous savons ce qu'il convient de faire pour "calmer" cette "patte"
Nos contradicteurs ne parlent que très peu de cette pièce d'écoute et ne parlent jamais de ce foutue rayonnement en puissance de la source (l'enceinte) alors que ce sont les caractéristiques majeures à prendre en compte pour faire un système qui sonne bien.
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30

