11/07/2023-12:58:19
RE: PSI Audio A25-M
Bonjour, à la lecture des dernières interventions, je trouve la position que nous défendons avec Greg s'en trouve confortée.
Il existe donc bien une différence de capacité d'accélération entre les HP, on parle bien de m/s2, l'articulation dans le grave d'un 515 est et sera toujours bien supérieure à celle du GTI (et autres HP de même conception), et comme "tout ce qui s'entend se mesure", adage de certains, donc "tout ce qui se mesure s'entend", alors il est évident que le cheval de trait, qu'est le JBL, ne peut en aucun concurrencer le cheval de course qu'est le 515...
Même constatation quand on compare un 515 à une chambre de compression type WE555 ou LAMAR sur gros pavillon, on peut ajouter les 30/25/20 cm, avec toutes les qualités qu'ils peuvent avoir, aucun ne peut rivaliser. Les corrections, courbes cibles etc... n'y changeront rien, les lois de la physique, comme celles de l'acoustique sont incontournables.
Maintenant utilisons le GTI pour ce qu'il est: un HP de sono, 800W de tenue en puissance, 5000 en crête. Mais ne lui demandons pas d'être fidèle, ça fera du gros son, bien boomi, sans différenciation, comme on entend dans toutes les sonos amplifiées. Mais ici on parle Hi-Fi...
Et encore, on n'évoque que la notion d'accélération, pour passer de 0 à XXX, mais le problème est encore plus redoutable quand il faut s'arrêter, repartir...
Comme déjà évoqué, cette notion de vivacité (rapidité), si elle est bien liée à la capacité du HP à accélérer/s'arrêter/re accélérer, ce qui va donner l'articulation, la différenciation du son, permettre de révéler toutes les micro-informations présentes dans l'enregistrement, un autre facteur a un impact capital: la transparence de la partie électronique. Sur ce dernier aspect, l'utilisation abusive de DSP (pour rappel j'en utilise un) de correction, d'équalisation, sont destructeurs de musique.
Bien évidemment, des gros pavillons avec des 515 ou des LAMAR, représentent des systèmes ultimes, encombrants, très compliqués à mettre au point, ne pardonnant rien quant à la qualité des éléments associés, mais quand ça marche, que se soit sur la puissance d'une batterie, ou sur la finesse d'un chant choral en église, tout y sera révélé. Je me répète, mais l'écoute des WE15A de Jean HIRAGA, non optimisé à l'époque, est révélatrice de toutes les subtilités dont sont capables ces vieilleries, manque juste des 515 en pavillon pour le bas...
Et comme souligné par GillesN, l'écoute des VOT chez ce même JH, est bluffante de qualité, de précision, avec les faiblesses liées au concept, mais quel plaisir d'écoute.
Les VOT A8-A7-A5X-A4 ne sont pas mortes, qu'on se le dise...
Stéphane M.
Il existe donc bien une différence de capacité d'accélération entre les HP, on parle bien de m/s2, l'articulation dans le grave d'un 515 est et sera toujours bien supérieure à celle du GTI (et autres HP de même conception), et comme "tout ce qui s'entend se mesure", adage de certains, donc "tout ce qui se mesure s'entend", alors il est évident que le cheval de trait, qu'est le JBL, ne peut en aucun concurrencer le cheval de course qu'est le 515...
Même constatation quand on compare un 515 à une chambre de compression type WE555 ou LAMAR sur gros pavillon, on peut ajouter les 30/25/20 cm, avec toutes les qualités qu'ils peuvent avoir, aucun ne peut rivaliser. Les corrections, courbes cibles etc... n'y changeront rien, les lois de la physique, comme celles de l'acoustique sont incontournables.
Maintenant utilisons le GTI pour ce qu'il est: un HP de sono, 800W de tenue en puissance, 5000 en crête. Mais ne lui demandons pas d'être fidèle, ça fera du gros son, bien boomi, sans différenciation, comme on entend dans toutes les sonos amplifiées. Mais ici on parle Hi-Fi...
Et encore, on n'évoque que la notion d'accélération, pour passer de 0 à XXX, mais le problème est encore plus redoutable quand il faut s'arrêter, repartir...
Comme déjà évoqué, cette notion de vivacité (rapidité), si elle est bien liée à la capacité du HP à accélérer/s'arrêter/re accélérer, ce qui va donner l'articulation, la différenciation du son, permettre de révéler toutes les micro-informations présentes dans l'enregistrement, un autre facteur a un impact capital: la transparence de la partie électronique. Sur ce dernier aspect, l'utilisation abusive de DSP (pour rappel j'en utilise un) de correction, d'équalisation, sont destructeurs de musique.
Bien évidemment, des gros pavillons avec des 515 ou des LAMAR, représentent des systèmes ultimes, encombrants, très compliqués à mettre au point, ne pardonnant rien quant à la qualité des éléments associés, mais quand ça marche, que se soit sur la puissance d'une batterie, ou sur la finesse d'un chant choral en église, tout y sera révélé. Je me répète, mais l'écoute des WE15A de Jean HIRAGA, non optimisé à l'époque, est révélatrice de toutes les subtilités dont sont capables ces vieilleries, manque juste des 515 en pavillon pour le bas...
Et comme souligné par GillesN, l'écoute des VOT chez ce même JH, est bluffante de qualité, de précision, avec les faiblesses liées au concept, mais quel plaisir d'écoute.
Les VOT A8-A7-A5X-A4 ne sont pas mortes, qu'on se le dise...
Stéphane M.
A5X passif: ALTEC 515 (1948) membrane GPA+ GPA 288-16H/H511-E, Fostex T925A, renfort ALTEC 211 mono (2x515-16C GPA)
