Je vais essayer d'être plus précis dans ces choses implicites de chaîne de production.
Pour l'adaptation de la reduction du mix, rien que le choix du niveau (incontournable) pour l'adapter au support fait partie de l'étape mastering minimum pour exemple, quand c'est fait dans cette optique minimum, il est coutume de dire sans mastering et de l'indiquer (c'est de pratique)
De même, le graveur règle le signal pour le support (ou cela a été fait au studio par échange ou habitude de calibrage de chaîne avec ton technicien) et le graveur règle aussi sa machine calibrée, ce sont des interventions de calibrages/de transferts de signal entre machines obligatoires et communs, routines non prises en comptes, mais réel de chaîne.
Pour le deuxième point, les professionnels font des choix dans l'optique de transmettre leur meilleur à la production, le support principal choisi (et ses besoins) en fait partie. Toute la chaîne technique est intentionnelle, optimisée, au choix de ta production, intentionnelle aussi, et à ceux de l'artiste. Chaque acteur associe/adapte ces choix pour un même but. Je t'ai donné par exemple pour sortir de la technique, le choix de durée à enregistrer, construire.
Pour un exemple implicite des savoirs faire professionnels, un choix de micro de grosse caisse sera pensé pour l'enregistrer au mieux et le reproduire (support) au mieux. Le micro pourra être choisi aussi pour son résultat sonore sur vinyle. La contrainte du vinyle en grave pourra fortement déterminer ces choix techniques pour optimiser le son final (pour mono, niveau contraint, capacité sillon...). Et pas besoin de capter certaines infos ne pouvant pas être utiles/reproduites sur le support, par logique de travail.
C'est identique pour du piano, les savoirs faire professionnel optimiseront (à l'étape de leur choix) sa captation, son placement mix... pour son rendu sur le support principal choisi. L'empreinte sonore/le caractère du support pourra faire partie ou pas des choix associés à la captation puis modulation.
Je parle technique mais l'artistique, la production "prime" sur cette première bien que par son intermédiaire, elle oriente.
Toutes ces choses ne sont pas forcément dites dans ce travail d'équipe, elles sont implicites dans l'échange ou la connaissance du travail précédent, la confiance dans celui-ci et ton choix du technicien, son professionnalisme à répondre par son savoir-faire à ces optiques artistiques, de même pour ton graveur choisi.
La chaîne technique, et son travail, est souvent transparente, discrète et optimisée pour répondre au mieux aux choix artistiques et de production pour facilité ce travail ("moins maitrisé") plus délicat, plus discuté... cette discrétion induite (de routines et savoirs faire) est d'un grand confort et souvent la marque d'un grand professionnalisme technique.
Dans ce cas logique, c'est que tu t'es bien entouré pour ce travail d'équipe et son résultat.
Pour l'adaptation de la reduction du mix, rien que le choix du niveau (incontournable) pour l'adapter au support fait partie de l'étape mastering minimum pour exemple, quand c'est fait dans cette optique minimum, il est coutume de dire sans mastering et de l'indiquer (c'est de pratique)
De même, le graveur règle le signal pour le support (ou cela a été fait au studio par échange ou habitude de calibrage de chaîne avec ton technicien) et le graveur règle aussi sa machine calibrée, ce sont des interventions de calibrages/de transferts de signal entre machines obligatoires et communs, routines non prises en comptes, mais réel de chaîne.
Pour le deuxième point, les professionnels font des choix dans l'optique de transmettre leur meilleur à la production, le support principal choisi (et ses besoins) en fait partie. Toute la chaîne technique est intentionnelle, optimisée, au choix de ta production, intentionnelle aussi, et à ceux de l'artiste. Chaque acteur associe/adapte ces choix pour un même but. Je t'ai donné par exemple pour sortir de la technique, le choix de durée à enregistrer, construire.
Pour un exemple implicite des savoirs faire professionnels, un choix de micro de grosse caisse sera pensé pour l'enregistrer au mieux et le reproduire (support) au mieux. Le micro pourra être choisi aussi pour son résultat sonore sur vinyle. La contrainte du vinyle en grave pourra fortement déterminer ces choix techniques pour optimiser le son final (pour mono, niveau contraint, capacité sillon...). Et pas besoin de capter certaines infos ne pouvant pas être utiles/reproduites sur le support, par logique de travail.
C'est identique pour du piano, les savoirs faire professionnel optimiseront (à l'étape de leur choix) sa captation, son placement mix... pour son rendu sur le support principal choisi. L'empreinte sonore/le caractère du support pourra faire partie ou pas des choix associés à la captation puis modulation.
Je parle technique mais l'artistique, la production "prime" sur cette première bien que par son intermédiaire, elle oriente.
Toutes ces choses ne sont pas forcément dites dans ce travail d'équipe, elles sont implicites dans l'échange ou la connaissance du travail précédent, la confiance dans celui-ci et ton choix du technicien, son professionnalisme à répondre par son savoir-faire à ces optiques artistiques, de même pour ton graveur choisi.
La chaîne technique, et son travail, est souvent transparente, discrète et optimisée pour répondre au mieux aux choix artistiques et de production pour facilité ce travail ("moins maitrisé") plus délicat, plus discuté... cette discrétion induite (de routines et savoirs faire) est d'un grand confort et souvent la marque d'un grand professionnalisme technique.
Dans ce cas logique, c'est que tu t'es bien entouré pour ce travail d'équipe et son résultat.
