07/12/2012-13:09:25
RE: LE TOP 15 DE L'AUDIOPHILE
HELLO,
JS BACH Variations Goldberg Simone DIMMERSTEIN Teldarc
Je sais, ce n'est pas la lecture des Variations Goldberg par GOULD version 1981, qui j'ai choisi, même si aux yeux de certains............
Et pourtant elle apparaît comme MA Référence en tant que mélomane. Et quelle vision,ƒ∂ Et quel jeu de doigts et de mains remarquables, faisant parfaitement ressortir les détails de la partition,ƒ∂ Et quelle ampleur dramatique et quelle sérénité,ƒ∂
Et malgré tout çà, c'est la version d'une quasi inconnue que j'ai choisi que j'ai découvert presque par hasard au gré de mes périgrinations et à vrai dire pour être franc avec vous, interprète peu connue pour interprète peu connue, j'ai hésité avec une autre interprétation, celle de Ema HO, totalement différente de celle de Simone DIMMERSTEIN dans laquelle on retrouvera des accents " Gouldien ".
Le jeu de Simone DIMMERSTEIN met en relief le phrasé de l'interprétation qui apparaît dans toutes ses nuances.
La captation du Steinway, dont on reconnaît ici nettement la signature, traduit parfaitement les nuances du jeu, l'ampleur des notes jouées et les nuances qu'on leur imprime jusqu'à l'extinction perceptible de la note.
Les versions de Bruno Camino, Céline Frisch, Scott Ross, Ragna Schirner, Rosalyn Tureck, Blandine Verlet ou pourquoi pas Ema HO sont également dignes d'intérêt, mais.........
Dans l'appréhension globale du morceau, la respiration du jeu et de l'instrument ,la délicatesse et les nuances de l'interprétation, les jeux des mains et des doigts sur le clavier, l'impression suggestive de l'espace sonore, font de cette version MA Référence.
JR
JS BACH Variations Goldberg Simone DIMMERSTEIN Teldarc
Je sais, ce n'est pas la lecture des Variations Goldberg par GOULD version 1981, qui j'ai choisi, même si aux yeux de certains............
Et pourtant elle apparaît comme MA Référence en tant que mélomane. Et quelle vision,ƒ∂ Et quel jeu de doigts et de mains remarquables, faisant parfaitement ressortir les détails de la partition,ƒ∂ Et quelle ampleur dramatique et quelle sérénité,ƒ∂
Et malgré tout çà, c'est la version d'une quasi inconnue que j'ai choisi que j'ai découvert presque par hasard au gré de mes périgrinations et à vrai dire pour être franc avec vous, interprète peu connue pour interprète peu connue, j'ai hésité avec une autre interprétation, celle de Ema HO, totalement différente de celle de Simone DIMMERSTEIN dans laquelle on retrouvera des accents " Gouldien ".
Le jeu de Simone DIMMERSTEIN met en relief le phrasé de l'interprétation qui apparaît dans toutes ses nuances.
La captation du Steinway, dont on reconnaît ici nettement la signature, traduit parfaitement les nuances du jeu, l'ampleur des notes jouées et les nuances qu'on leur imprime jusqu'à l'extinction perceptible de la note.
Les versions de Bruno Camino, Céline Frisch, Scott Ross, Ragna Schirner, Rosalyn Tureck, Blandine Verlet ou pourquoi pas Ema HO sont également dignes d'intérêt, mais.........
Dans l'appréhension globale du morceau, la respiration du jeu et de l'instrument ,la délicatesse et les nuances de l'interprétation, les jeux des mains et des doigts sur le clavier, l'impression suggestive de l'espace sonore, font de cette version MA Référence.
JR
Je ne suis spécialiste de rien mais, je fais tout un peu très bien...
Parler est une nécessité, écouter est un art.
Le son étant la matière même de la Musique, il est de notre devoir de le perfectionner et de l'ennoblir.
Parler est une nécessité, écouter est un art.
Le son étant la matière même de la Musique, il est de notre devoir de le perfectionner et de l'ennoblir.
