Bonjour Jean-Louis,
ne pas voter une motion, n'est pas soutien, c'est un peu plus nuancé et cet article du monde en exprime quelques raisons et contextes.
https://www.lemonde.fr/politique/article...23448.html
Il n'y a rien de factuel (désincarné le fric ?) dans le fait de vendre des armes à l'un, voire même les 2 camps, dans une guerre civile... souvent économique.
Il faudrait peut-être factuellement aussi comme à une époque, que nos militaires forment les tortionnaires des dictatures ou que nous envoyons des moyens militaires pour stopper des mouvements populaires de l'autre côté de la méditerranée.
Plutôt que juger l'histoire ou l'utiliser à des fins particuliers, nous pourrions peut-être nous occuper avec intelligence du présent, ses choix et ses difficultés, en revenant au sujet retraite, qui malgré une forte tension n'est pas encore extrême chez nous, avec pourtant déjà des situations morbides comme par exemple dans les EPAD chez Orpea ou Korian.
Augmenter par cette réforme le nombre de retraités pauvres va sûrement amplifier les dérives des gestionnaires privés, qui font partie ou sont une conséquence des décisions communes et générales.
Il n'y a pas de "petite misère" et de "grande guerre", et on ne peut pas en faire des parallèles, ni les justifier politiquement ou économiquement, désolé. On ne peut, à notre petite échelle, qu'améliorer individuellement ces relations de tensions ou d'inégalités.
ne pas voter une motion, n'est pas soutien, c'est un peu plus nuancé et cet article du monde en exprime quelques raisons et contextes.
https://www.lemonde.fr/politique/article...23448.html
Il n'y a rien de factuel (désincarné le fric ?) dans le fait de vendre des armes à l'un, voire même les 2 camps, dans une guerre civile... souvent économique.
Il faudrait peut-être factuellement aussi comme à une époque, que nos militaires forment les tortionnaires des dictatures ou que nous envoyons des moyens militaires pour stopper des mouvements populaires de l'autre côté de la méditerranée.
Plutôt que juger l'histoire ou l'utiliser à des fins particuliers, nous pourrions peut-être nous occuper avec intelligence du présent, ses choix et ses difficultés, en revenant au sujet retraite, qui malgré une forte tension n'est pas encore extrême chez nous, avec pourtant déjà des situations morbides comme par exemple dans les EPAD chez Orpea ou Korian.
Augmenter par cette réforme le nombre de retraités pauvres va sûrement amplifier les dérives des gestionnaires privés, qui font partie ou sont une conséquence des décisions communes et générales.
Il n'y a pas de "petite misère" et de "grande guerre", et on ne peut pas en faire des parallèles, ni les justifier politiquement ou économiquement, désolé. On ne peut, à notre petite échelle, qu'améliorer individuellement ces relations de tensions ou d'inégalités.
