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(Modification du message : 08/01/2023-21:11:00 par jsilvestre.)
RE: La supraconduction
(08/01/2023-16:03:43)begwanch a écrit :(08/01/2023-12:35:03)Grand_Floyd a écrit : J'ai voulu refaire l'expérience de l'aimant qui tombe sur du cuivre. Ben il n'a même pas ralenti! Mon morceau de cuivre fait 100 x 100 x 10 mm. Sûrement pas assez épais.Essaie de le faire glisser sur la plaque de cuivre et compare avec un autre plan incliné et tu verras qu’il ralentit sérieusement. Du moins si c’est un aimant Néodyme assez puissant genre N50 ou plus. C’est vrai que le cuivre massif c’est pas donné…
Cdlt,
Christian
Bonjour Christian,
à défaut de cuivre l'alu peut faire l'affaire si assez épais. Genre un radiateur avec une semelle de 10mm.
joël
(08/01/2023-19:37:08)begwanch a écrit :(08/01/2023-16:43:27)Grand_Floyd a écrit : Effectivement en mettant la plaque de cuivre presqu'à la verticale,l'aimant descend lentement alors que sur une plaque de plastique inclinée pareil, il descend à toute vitesse.C’est le titre de la vidéo qui reflète que la démo est uniquement paramagnétique. Jean parle aussi du diamagnétismes, mais sans rien montrer.
Ça me rappelle l'expérience que j'avais filmée de Jean Hiraga à Roncq. Mais lui parlait de paramagnétisme!
https://www.youtube.com/watch?v=7xqvgIsSz-Q
Le cuivre est diamagnétique, alors que l’alu est paramagnétique (faiblement magnétique mais en attraction, pas en répulsion). En fait si on reprend la même expérience avec une pièce d’aluminium ou de cuivre dans un entrefer et qu’on regarde le mouvement de freinage, la pièce d’aluminium va de paroi en paroi tandis que la pièce de cuivre évite les parois de l’aimant.
Dans cette vidéo, la seule chose qu’on devine c’est que le mouvement du ruban d’alu est un peu saccadé: en fait il se colle alternativement à l’une et l’autre paroi dans sa descente au ralenti. Avec un ruban de cuivre le mouvement serait à vitesse constante: car dépourvu de ces collages aléatoires du fait de la répulsion diamagnétique.
Amicalement
Christian
PS: c’est quand même une limitation physique des tweeters à ruban d’alu, dont le son ultra-propre tient quand même un peu à ce suramortissement qu’évoque Jean, qui peut appauvrir la richesse harmonique de l’aigu.
Me semblait que la susceptibilité magnétique des matériaux diamagnétiques ou paramagnétiques courants est trop faible pour que des effets puissent être notés en dehors de manips de labos. Du coup les effets vus dans les vidéos seraient dus au courant induit dans le conducteur en mouvement dans le champ magnétique.
joël
