Bonjour,
c'est l'éternel débat de notre guerre intérieure dans un parcours audiophile (les 2 grandes chapelles ou postures) ça peut être utile ou l'inverse le plus souvent
il est plus intéressant d'associer ces 2 mondes qui dialoguent et interagissent entre eux et sur bien d'autres sujets, la théorie du réel et vivre le réel expliqué au mieux
une interaction qui pourrait être pesante : notre science pourra-t-elle nous sauver de nous-même (en ce moment le climat), réflexion qu'il est intéressant d'explorer avec nos jouets audio futiles mais je m'égare
Bien sûr, la plupart du temps, on compare des techniques proches par le savoir connu, dans un cadre définit (plus difficile dès qu'il y a interactions ou associations), sur des critères choisis (donc arbitraires) qui font apparaître des logiques ponctuelles, mais peu de certitudes globales car tronquées
même en comparant 2 techniques dans un/son système, celui-ci étant particulier, les logiques ponctuelles pourraient être contredites dans un autre système, donc des logiques déjà fragiles
Quand, dans ce comparatif, on y intègre en plus son but, l'écoute, ça devient très aléatoire avec l'humain et personnel
pourtant, on fait avec mais c'est pourquoi on parle d'expériences acquises, de savoir-faire ou de choix
Heureusement, on s'amuse et il y a de quoi
les technologies audio ayant leurs propres qualités et défauts estimés
Dans cette "complexité", il faut bien des moyens de repères ou de gestions, c'est pourquoi par le prisme technique, on peut être amené à privilégier des critères et la fonction (pratique) pour obtenir un résultat, sans placer le résultat comme premier, car de nature trop aléatoire
Une majorité choisira la fonction et les données comme énoncé par Denis: CD, transistor, filtre actif je peux même dire numérique aujourd'hui pour obtenir un bon résultat plus garanti, d'autres choisiront les difficultés, en confrontant les données à l'écoute comme référent principal, pour un résultat pouvant être plus qualitatif ou plus en lien avec son réalisateur
2 démarches très acceptables permettant un réel plaisir musical (à l'inverse d'un choix de fonction comme le mp3 l'a été)
il ne faut pas essayer d'imposer sa vision ou dire qu'une démarche ou technique est meilleure qu'une autre même si chacun se détermine et s'exprime, car sur l'ensemble des systèmes audiophiles ce n'est pas certains, c'est de doute façon l'investissement personnel qu'on y met qui fait grandement le résultat pour soi
c'est l'éternel débat de notre guerre intérieure dans un parcours audiophile (les 2 grandes chapelles ou postures) ça peut être utile ou l'inverse le plus souvent
il est plus intéressant d'associer ces 2 mondes qui dialoguent et interagissent entre eux et sur bien d'autres sujets, la théorie du réel et vivre le réel expliqué au mieux
une interaction qui pourrait être pesante : notre science pourra-t-elle nous sauver de nous-même (en ce moment le climat), réflexion qu'il est intéressant d'explorer avec nos jouets audio futiles mais je m'égare
Bien sûr, la plupart du temps, on compare des techniques proches par le savoir connu, dans un cadre définit (plus difficile dès qu'il y a interactions ou associations), sur des critères choisis (donc arbitraires) qui font apparaître des logiques ponctuelles, mais peu de certitudes globales car tronquées
même en comparant 2 techniques dans un/son système, celui-ci étant particulier, les logiques ponctuelles pourraient être contredites dans un autre système, donc des logiques déjà fragiles
Quand, dans ce comparatif, on y intègre en plus son but, l'écoute, ça devient très aléatoire avec l'humain et personnel
pourtant, on fait avec mais c'est pourquoi on parle d'expériences acquises, de savoir-faire ou de choix
Heureusement, on s'amuse et il y a de quoi
les technologies audio ayant leurs propres qualités et défauts estimésDans cette "complexité", il faut bien des moyens de repères ou de gestions, c'est pourquoi par le prisme technique, on peut être amené à privilégier des critères et la fonction (pratique) pour obtenir un résultat, sans placer le résultat comme premier, car de nature trop aléatoire
Une majorité choisira la fonction et les données comme énoncé par Denis: CD, transistor, filtre actif je peux même dire numérique aujourd'hui pour obtenir un bon résultat plus garanti, d'autres choisiront les difficultés, en confrontant les données à l'écoute comme référent principal, pour un résultat pouvant être plus qualitatif ou plus en lien avec son réalisateur
2 démarches très acceptables permettant un réel plaisir musical (à l'inverse d'un choix de fonction comme le mp3 l'a été)
il ne faut pas essayer d'imposer sa vision ou dire qu'une démarche ou technique est meilleure qu'une autre même si chacun se détermine et s'exprime, car sur l'ensemble des systèmes audiophiles ce n'est pas certains, c'est de doute façon l'investissement personnel qu'on y met qui fait grandement le résultat pour soi
