Bonjour à tous,
Nouvelle après midi chez Dominique dont l'objectif principal était de réaliser plusieurs mesures à des niveaux différent avec son amplification et la mienne, mesurer le temps de réverbération et mesurer la sensibilité du 15a.
Comme souvent, des imprévus finalement heureux je pense pour Dominique et même si le temps à encore manqué, ça a été enrichissant.
Pour le temps de réverbération, on a pu faire 3 acquisitions avec Arta à partir de l'explosion de ballon de baudruche (3 pour être exact).
Impulsions sauvegardées puis analysées sous REW qui est beaucoup plus pratique pour comparer plusieurs mesures.
Le ballon a une directivité omni ce qui permet d'obtenir une mesure de la salle non influencée par la directivité de l'enceinte.
Seulement, comme j'avais déjà pu le constater, ça ne change pas grand chose aux valeurs calculées par REW.
Ci dessous, les mesures imp-1 à 3 sont celles avec ballon et les autres avec une enceinte !
C'est tout à fait cohérent.
On voit donc que c'est plutôt amorti par rapport au volume de la salle.
Le temps "cible" pour un studio est celui-ci : Tr60 = 0,25 (V/100)^(1/3) entre 200 et 4kHz
Le volume de la pièce de Dominique est proche de 250m3 il me semble, ce qui donnerait un temps de réverb un peu plus haut de 340ms.
Après, on écoute beaucoup plus proche dans un sutdio, cet amortissement supplémentaire est donc préférable.
Sous 100Hz, on est plus sur de la réverb mais sur un comportement modal, cette zone est toujours difficile à traiter.
On a quand même commencé par quelques écoutes, dont le fameux Sheffield et pour l'occasion, j'ai branché le micro pour mesurer le niveau SPL.
Il y a une fonction logger dans le SPL meter qui permet d'enregistrer les divers niveaux sonore.
En effet, on parle souvent de niveau sonore mais sans indiquer la pondération, ça ne veut pas dire grand chose.
Les dB© S, c'est ce que l'on rencontre souvent sur les sonomètres, pondération C et faible vitesse, ce qui veut dire que ça fait la moyenne du niveau sonore sur un temps long (env 1 s).
Il existe plusieurs pondération et plusieurs type de moyenne. Le LZpeak donne le niveau peak sans pondération.
Vous trouverez sur le net la définition de chaque terme.
Pas loin de 120dB peak quand même à 6m50
La suite plus tard.
Donc, en suite, mesures à plusieurs niveaux sonore pour identifier diverses disto et phénomènes de compression ou extension.
Pour le coup, on a pas été déçu puisque on a pu constater que le tweeter ne dépassait pas les 80dB au point d'écoute.
En rouge, le 15A seul au niveau max mesuré.
J'avais déjà mesuré une disto importante dans l'aigu lors des précédentes mesures mais je n'avais pas calibré le micro.
Nous n'avions pas réussi avec Jean-Marc à obtenir du niveau sur le tweeter avec nos amplis.
Plutôt que de laisser en l'état et mesurer et écouter avec mes amplis, on a donc pris le temps de comprendre ce qu'il se passait.
Et la cause était la capacité en série avec les 2 tweeters eux aussi en série. On a donc supprimer la capacité série et modifié le filtre actif numérique pour revoir le raccord qui se situe à 5
kHz acoustique LR24.
C'est bien mieux donc.
A ce stade, nous n'avons pas trouvé ce qui procure cette dynamique ressentie mais nous avons trouvé un frein énorme que nous avons supprimé.
Résultat, la dynamique a encore progressée, et pas qu'un peu avec un peu plus de clarté dans les timbres et de détails forcément.
Le niveau de l'aigu a été rebaissé de 2dB par la suite.
Nouvelle après midi chez Dominique dont l'objectif principal était de réaliser plusieurs mesures à des niveaux différent avec son amplification et la mienne, mesurer le temps de réverbération et mesurer la sensibilité du 15a.
Comme souvent, des imprévus finalement heureux je pense pour Dominique et même si le temps à encore manqué, ça a été enrichissant.
Pour le temps de réverbération, on a pu faire 3 acquisitions avec Arta à partir de l'explosion de ballon de baudruche (3 pour être exact).
Impulsions sauvegardées puis analysées sous REW qui est beaucoup plus pratique pour comparer plusieurs mesures.
Le ballon a une directivité omni ce qui permet d'obtenir une mesure de la salle non influencée par la directivité de l'enceinte.
Seulement, comme j'avais déjà pu le constater, ça ne change pas grand chose aux valeurs calculées par REW.
Ci dessous, les mesures imp-1 à 3 sont celles avec ballon et les autres avec une enceinte !
C'est tout à fait cohérent.
On voit donc que c'est plutôt amorti par rapport au volume de la salle.
Le temps "cible" pour un studio est celui-ci : Tr60 = 0,25 (V/100)^(1/3) entre 200 et 4kHz
Le volume de la pièce de Dominique est proche de 250m3 il me semble, ce qui donnerait un temps de réverb un peu plus haut de 340ms.
Après, on écoute beaucoup plus proche dans un sutdio, cet amortissement supplémentaire est donc préférable.
Sous 100Hz, on est plus sur de la réverb mais sur un comportement modal, cette zone est toujours difficile à traiter.
On a quand même commencé par quelques écoutes, dont le fameux Sheffield et pour l'occasion, j'ai branché le micro pour mesurer le niveau SPL.
Il y a une fonction logger dans le SPL meter qui permet d'enregistrer les divers niveaux sonore.
En effet, on parle souvent de niveau sonore mais sans indiquer la pondération, ça ne veut pas dire grand chose.
Les dB© S, c'est ce que l'on rencontre souvent sur les sonomètres, pondération C et faible vitesse, ce qui veut dire que ça fait la moyenne du niveau sonore sur un temps long (env 1 s).
Il existe plusieurs pondération et plusieurs type de moyenne. Le LZpeak donne le niveau peak sans pondération.
Vous trouverez sur le net la définition de chaque terme.
Pas loin de 120dB peak quand même à 6m50

La suite plus tard.
Donc, en suite, mesures à plusieurs niveaux sonore pour identifier diverses disto et phénomènes de compression ou extension.
Pour le coup, on a pas été déçu puisque on a pu constater que le tweeter ne dépassait pas les 80dB au point d'écoute.
En rouge, le 15A seul au niveau max mesuré.
J'avais déjà mesuré une disto importante dans l'aigu lors des précédentes mesures mais je n'avais pas calibré le micro.
Nous n'avions pas réussi avec Jean-Marc à obtenir du niveau sur le tweeter avec nos amplis.
Plutôt que de laisser en l'état et mesurer et écouter avec mes amplis, on a donc pris le temps de comprendre ce qu'il se passait.
Et la cause était la capacité en série avec les 2 tweeters eux aussi en série. On a donc supprimer la capacité série et modifié le filtre actif numérique pour revoir le raccord qui se situe à 5
kHz acoustique LR24.
C'est bien mieux donc.
A ce stade, nous n'avons pas trouvé ce qui procure cette dynamique ressentie mais nous avons trouvé un frein énorme que nous avons supprimé.
Résultat, la dynamique a encore progressée, et pas qu'un peu avec un peu plus de clarté dans les timbres et de détails forcément.
Le niveau de l'aigu a été rebaissé de 2dB par la suite.
