Bien alors repartons sur de bonnes bases.
1) il est intéressant de lire cette thèse
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-008...2/document
2) on peut aisément vérifier qu'une différence entendue à l'oreille est bien présente en sortie d'amplis connectés aux enceintes par le test A-B et inversement que si A-B = 0 (au bruit et biais prêt) alors aucune différence auditive ne peut être perçue.
3) tout le monde peut tester l'audibilité (agréables ou désagréables) de distorsions non linéaires sur de la musique réelle en téléchargeant un plug-in sur son PC
4) la mesure de distorsion harmonique par sinus glissant est complète et répétitive sur un système même non linéaire (suivant le type de non linéarité), donc comparer 2 systèmes en terme de distorsion harmonique est aisé à réaliser. Les différences sont audibles dès lors que la distorsion harmonique est significative (le significatif est difficile à quantifier car il dépend des fréquences et des niveaux) ou que la distribution change. Ca reste un indicateur fiable mais non suffisant.
5) la mesure de distorsion d'intermodulation ne peut pas être exhaustive (combinatoire infini des cas) et pourtant elle est fortement présente dans tout système (ampli comme HP). elle est certainement même prépondérante. Echantillonner quelques cas donne de bonnes indications d'autant que d'un système à l'autre ce peut être extrêmement différent. Pour les HP on constate vite que ça inter-module beaucoup et de manière très différente d'un HP à l'autre.
6) il existe tout un tas d'autres non linéarités encore plus difficiles à dénicher comme celles liées à l'hystérésis, voire des non-linéarités dans l'hystérésis.
A mon sens, ce n'est que mon avis, un ampli trop parfait sonnera toujours moins bon qu'un ampli imparfait (mais correctement imparfait) et c'est pourquoi les amplis à totors, avec leur contre-réaction modérée, une THD faible, une IMD maîtrisée, grâce à la cr, sonnent moins bien qu'un ampli à tube (c'est vous qui le dite, je suis incapable de dire ceci pour ma part) qui présente beaucoup plus de non linéarités. Les amplis modernes sont ils trop parfait ?
Par ailleurs pour parler du second sujet qui est totalement dissocié du premier concernant la réalité de notre écoute, il est prouvé, démontré, validé depuis des lustres qu'on ne peut pas faire confiance à nos sens (en terme de vérité absolue) et que l'affect joue beaucoup. Ceci signifie qu'entendre une différence ne veut pas dire qu'il existe réellement une différence (dans une certaine mesure). Donc comme je l'ai indiqué, faire le test "pas à l'aveugle" qui se veut démontrer qu'à tous les coups on reconnait le son de tel ou tel bidule, puis refaire à l'aveugle ce même test (tout seul, aidé par son épouse pour le basculement par exemple), permet de démontrer qu'on a raison ou tord de se fier à son ouïe sur ce cas précis (si on ne se trompe pas en "pas à l'aveugle", il n'y a pas de raison de se tromper "à l'aveugle'). Ce serait déjà une grande avancée pour pouvoir aller plus loin.
1) il est intéressant de lire cette thèse
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-008...2/document
2) on peut aisément vérifier qu'une différence entendue à l'oreille est bien présente en sortie d'amplis connectés aux enceintes par le test A-B et inversement que si A-B = 0 (au bruit et biais prêt) alors aucune différence auditive ne peut être perçue.
3) tout le monde peut tester l'audibilité (agréables ou désagréables) de distorsions non linéaires sur de la musique réelle en téléchargeant un plug-in sur son PC
4) la mesure de distorsion harmonique par sinus glissant est complète et répétitive sur un système même non linéaire (suivant le type de non linéarité), donc comparer 2 systèmes en terme de distorsion harmonique est aisé à réaliser. Les différences sont audibles dès lors que la distorsion harmonique est significative (le significatif est difficile à quantifier car il dépend des fréquences et des niveaux) ou que la distribution change. Ca reste un indicateur fiable mais non suffisant.
5) la mesure de distorsion d'intermodulation ne peut pas être exhaustive (combinatoire infini des cas) et pourtant elle est fortement présente dans tout système (ampli comme HP). elle est certainement même prépondérante. Echantillonner quelques cas donne de bonnes indications d'autant que d'un système à l'autre ce peut être extrêmement différent. Pour les HP on constate vite que ça inter-module beaucoup et de manière très différente d'un HP à l'autre.
6) il existe tout un tas d'autres non linéarités encore plus difficiles à dénicher comme celles liées à l'hystérésis, voire des non-linéarités dans l'hystérésis.
A mon sens, ce n'est que mon avis, un ampli trop parfait sonnera toujours moins bon qu'un ampli imparfait (mais correctement imparfait) et c'est pourquoi les amplis à totors, avec leur contre-réaction modérée, une THD faible, une IMD maîtrisée, grâce à la cr, sonnent moins bien qu'un ampli à tube (c'est vous qui le dite, je suis incapable de dire ceci pour ma part) qui présente beaucoup plus de non linéarités. Les amplis modernes sont ils trop parfait ?
Par ailleurs pour parler du second sujet qui est totalement dissocié du premier concernant la réalité de notre écoute, il est prouvé, démontré, validé depuis des lustres qu'on ne peut pas faire confiance à nos sens (en terme de vérité absolue) et que l'affect joue beaucoup. Ceci signifie qu'entendre une différence ne veut pas dire qu'il existe réellement une différence (dans une certaine mesure). Donc comme je l'ai indiqué, faire le test "pas à l'aveugle" qui se veut démontrer qu'à tous les coups on reconnait le son de tel ou tel bidule, puis refaire à l'aveugle ce même test (tout seul, aidé par son épouse pour le basculement par exemple), permet de démontrer qu'on a raison ou tord de se fier à son ouïe sur ce cas précis (si on ne se trompe pas en "pas à l'aveugle", il n'y a pas de raison de se tromper "à l'aveugle'). Ce serait déjà une grande avancée pour pouvoir aller plus loin.
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30

