Bonjour
Concernant Xavier, je pense que Jean t'a très bien répondu avec ceci :
Et par delà Fourier, ne croyez-vous pas qu'il serait un peu temps d'arrêter de vous foutre de la trogne des audiophiles qui, parce qu'ils ne connaissent pas obligatoirement l'électronique, sont incapables de vous dire pourquoi ils entendent une différence que nos mesures actuelles sont infoutues de mettre en évidence ?
Un exemple ?
Les mesures de l'ampli ci-dessus en distorsion sont très bonnes. Je possède cet ampli. Si le grave et extrême grave sont excellents, je peux vous affirmer que dans le haut du spectre, ça n'est pas extraordinaire, du moins à mes oreilles, et pas que les miennes. Branchez l'engin derrière une compression médium par exemple, et vous obtiendrez un casse-feuilles de 1er choix.
Y a t-il en ce bas monde, une mesure qui puisse m'expliquer pourquoi ? Pour l'instant, non. Preuve que Fourier est insuffisant. Il faut trouver autre-chose.
Ouvre un autre sujet, si tu le désires. J'ai cité Shannon pour montrer l'esprit ouvert que pouvait avoir Héphaïstos, contrairement à beaucoup ici. Ne pas croire en ce que tu vois uniquement, mais à ce que tu entends également, et essayer de démontrer pourquoi tu l'entends. C'est ce que j'appelle une démarche scientifique.
Citation :A cette époque, il me semble également qu'il n'y avait pas les outils pour mesurer l'intermodulation. Intermodulation qui fait bien apparaitre les éventuels problèmes de CR et de distorsion thermique si elle existe. Avec l'intermodulation à 2 tonalités, la porteuse module en puissance l'ampli avec un ratio de 4 par rapport à la modulationJim, on mesure la distorsion par intermodulation depuis plus de 30 ans, ci-dessous un banc d'essai qui date du début des années 80.
Concernant Xavier, je pense que Jean t'a très bien répondu avec ceci :
Citation :La conséquence est qu'en pratique la transformée de Fourier n'est d'aucune utilité pour les systèmes non linéaires puisque le produit de convolution entre l'entrée et la réponse impulsionnelle pour calculer la sortie n'est plus applicable. Un simple gain sur l'entrée changera complètement le spectre de la sortie.Je te cite :
Citation :Par contre tu peux dire que nos systèmes ne sont pas totalement linéaires, que c'est une approximation, ça c'est vrai, et que c'est ce qui pose le problème de la mesure et des résultats.Mais c'est exactement ce que je dis ! Et comme nos systèmes ne sont pas linéaires, appliquer Fourier est insuffisant, pour ne pas dire inutile.
Citation :Fourier marche pour toute fonction. Fourier c'est la projection d'une fonction sur un espace orthogonal de fonctions, c'est un produit scalaire.au lieu de foncer tête baissée, je te redis qu'utiliser Fourier pour mesurer les électroniques audio (car il me semble que c'est le sujet) n'est pas la bonne méthode, nos systèmes n'étant pas linéaires. Bien entendu que Fourier marche pour toute fonction, il ne manquerait plus que ça. Mais pour l'audio, c'est insuffisant.
Et par delà Fourier, ne croyez-vous pas qu'il serait un peu temps d'arrêter de vous foutre de la trogne des audiophiles qui, parce qu'ils ne connaissent pas obligatoirement l'électronique, sont incapables de vous dire pourquoi ils entendent une différence que nos mesures actuelles sont infoutues de mettre en évidence ?
Un exemple ?
Les mesures de l'ampli ci-dessus en distorsion sont très bonnes. Je possède cet ampli. Si le grave et extrême grave sont excellents, je peux vous affirmer que dans le haut du spectre, ça n'est pas extraordinaire, du moins à mes oreilles, et pas que les miennes. Branchez l'engin derrière une compression médium par exemple, et vous obtiendrez un casse-feuilles de 1er choix.
Y a t-il en ce bas monde, une mesure qui puisse m'expliquer pourquoi ? Pour l'instant, non. Preuve que Fourier est insuffisant. Il faut trouver autre-chose.
Citation :Shannon maintenant, tu ne m'as pas répondu. Shannon ne s'intéresse qu'aux signaux analogiques et un signal échantillonné est un signal analogique, donc ça devrait te parler ?
Ouvre un autre sujet, si tu le désires. J'ai cité Shannon pour montrer l'esprit ouvert que pouvait avoir Héphaïstos, contrairement à beaucoup ici. Ne pas croire en ce que tu vois uniquement, mais à ce que tu entends également, et essayer de démontrer pourquoi tu l'entends. C'est ce que j'appelle une démarche scientifique.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
