Bonjour xnwrx,
Les lecteurs sont plus sensibles à des exemples simples et concrets qu'à la théorie du signal.
Qu'un compresseur introduise de la distorsion harmonique lors les changements de niveaux est plus facile à comprendre que l'introduction de l'énergie large bande.
De plus c'est bien ce qui se passe, ça se voit avec un distorsiomètre instantané. J'en ai un qui montre des pointes momentanées de H2 et H3 sur une échelle de LEDs aux changements de niveau.
Pour le sinus, l'idée est de montrer qu'une salve ne se comporte pas comme un sinus à l'allumage et à l'extinction. L'évocation de l'accélération infinie est plus parlante que l'approche mathématique.
A+
(25/08/2021-12:02:44)xnwrx a écrit : Bonjour Forr,
Je me permets quelques précisions :
Citation :EDIT, voici ce qui apparaît maintenant au début de la page C4Lorsqu'un sinus s'établit ou change de niveau, ce ne sont pas des harmoniques
Une petite note avant de s'intéresser à ces oscillogrammes :
un signal sinusoïdal est un signal "entretenu" c'est à dire d'amplitude et
de fréquence constantes. Au moment précis de son établissement ou de
son changement de niveau (par la commande de volume en audio),
ce n'est plus un signal sinusoïdal, il se voit affublé d'harmoniques.
qui apparaissent, mais de l'énergie large bande.
Citation :La première sinusoïde est un piège, il n'en existe pas.Ce n'est que la réponse impulsionnelle (donc la réponse en fréquence en amplitude et en phase) qui dicte la réponse du système à n'importe quel signal. Il n'y a pas d'accélération "infinie" (question de bande passante). Le temps de monté du système n'est que le résultat de son produit gain/bande. C'est la RI qui dicte tout (évidemment si le système est linéaire).
Supposons une salve sinus dont le mouvement démarre soudain à 0.
Un temps infinitésimal plus tard, le mouvement sera à la vitesse maximale du sinus
l'accélération aura donc été infinie !
On arrive à faire des oscillogrammes qui ressemble à ça avec un générateur de signaux,
mais si on grossit énormément le début de la salve, on voit bien que ça n'a rien de sinusoïdal.
En pratique, un tel début de salve est limité par le temps maximal de montée du signal
du générateur ou de l'appareil qui va la réceptionner.
L'analyse en sinus "entretenus" est suffisante car elle caractérise intégralement le système linéaire, pas besoin d'aller chercher des signaux non sinus, tout est dit par sa RI ;-)
Les lecteurs sont plus sensibles à des exemples simples et concrets qu'à la théorie du signal.
Qu'un compresseur introduise de la distorsion harmonique lors les changements de niveaux est plus facile à comprendre que l'introduction de l'énergie large bande.
De plus c'est bien ce qui se passe, ça se voit avec un distorsiomètre instantané. J'en ai un qui montre des pointes momentanées de H2 et H3 sur une échelle de LEDs aux changements de niveau.
Pour le sinus, l'idée est de montrer qu'une salve ne se comporte pas comme un sinus à l'allumage et à l'extinction. L'évocation de l'accélération infinie est plus parlante que l'approche mathématique.
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Tout est difficile avant d'être simple. Thomas Fuller
