Indien29 a écrit :C'est donc le centre virtuel qui est important, ça ne marche qu'avec ds enceintes parfaitement en phase, timing / temps de vol sont là un vrai sujet pour ceux qui ont des centres acoustiques éloignés.
Le "POPS (Position Of Phantom Source)", (le centre virtuel) se mesure.
Comme on parle de MMM, on parle de JL Ohl, son blog aborde le sujet et c'est passionnant : https://www.ohl.to/about-audio/audio-sof...tom-source
Pour finir (excusez-moi pour la longueur du post) il y a souvent confusion sur la largeur du sweet spot.
Même avec des enceintes directives, il peut être très large dans le domaine fréquentiel, encore plus large d'ailleurs en pinçant les enceintes comme l'avait justement montré Greg.
La largeur du sweet spot fréquentiel permet de conserver une homogénéité de la réponse sur zone, avec une tolérance (exemple 2dB).
Mais en stéréo, comme le centre est identifié par accident psychoacoustique (le terme est rigolo) c'est le domaine temporel qui défini le centre et la largeur du sweet spot.
La tolérance semble proche d'une règle de 1/20ème, soit 10cm à 2 mètres sans le moindre artefact sur la perception temporelle du centre... et 1 mètre à 20 mètre...
2 enceintes ne représentent donc pas une solution simple pour bien percevoir le centre virtuel et les effets 3D y afférent.
Le cinéma l'a bien compris depuis longtemps car il a été décidé pour améliorer l'intelligibilité des sons monos, de les placer au centre et de les diffuser sur une enceinte physique qui elle, pose bien moins d'accidents temporels, les problèmes demeurent, mais l'intelligibilité gagne énormément en tolérance (les spécialistes lirons les datasheet / recommandations Dolby sur ce sujet, je ne les connais pas en détail.)
Mais il reste à mon sens, un point fondamental qui fait que les hifihistes apprécient l'écoute sur seulement 2 canaux, c'est justement le fait qu"il n'y ait que 2 enceintes au lieu de 3, soit 1/3 de source de réponse en peigne en moins.... Et ça s'entends .... surtout dans un salon dont les réflexions sont fortes et pour la majorité... non diffuses...
Conclusion, l'écoute à distance critique est recommandé, mais dépends de la perception / intelligibilité du centre.
Il faut avant tout des enceintes en phase, sinon, il n'y a pas de centre, même à distance courte de l'équidistance...
Les petites enceintes à centres acoustiques proches sont une bonne solution, avec un filtrage actif aux petits oignons avec une phase top, sinon des coaxiaux (avec alignement mécanique ou électrique) ou même un large bande qui lui au moins ne pose pas de problème de mise en phase...
Si centres acoustiques éloignés, il faut se doter de moyens sérieux pour aligner temporellement sur le sweet spot (je crois que Ragnasson avait largement abordé ce sujet) et aussi filtrer avec un ordre fort pour limiter les lobes / peignes hors axe qui amplifie la dégradation des sons réfléchit (linéarité de la réponse hors axe, enfin j'enfonce des portes ouvertes...
Merci, c'est tout ce que j'ai retenu, on est complètement d'accord et en phase, je peux écouter aussi bien de petites enceintes à 3 m qu'un gros système à pavillon à même distance.
Ensuite, le choix du montage et HPs peuvent apporter un plus, mon séjour très réverbérant s'est équipé de petites diy 4313/L96, la différence est flagrante avec l'ancien satellite 10"+ compression, il y a un filtre passif et j'ai fait attention à la phase et coupures des HPs, ça fait une grosse différence à l'arrivée.