Salut Mastro,
Je ne parle pas de Rt, mais de perçu dans le grave, qui est l'un des soucis majeurs dans nos petites pièces à densité modale faible.
Le Rt peut etre intéressant à relever, pas pour sa valeur générale dont on se fou un peu et qui de toute façon ne rime pas à grand chose dans des salles aussi petites, mais pour sa linéarité, un monde idéal théorique serait que le champ réverbéré soit un clone du direct...
Par contre, les temps de décroissances sont intéressant au point d'écoute (mesure par bande d'octave ou waterfall)
Le spectro par ondelette est utile pour voir le couplage, donc juger du placement du (des) sub(s)
Ca veut dire que pour un auditeur unique, qui permet l'optimisation d'un petit volume suffisant au sweet spot, il est possible de bien placer une source (un caisson de basse) à la mesure, de le placer pour trouver un couplage optimal qui permet une égalisation à phase minimale, ceci par exemple, de 20 à presque 200Hz, il peut (peuvent) etre très proche de l'auditeur et être placé(s) proche de la DC.
Le reste des enceintes doivent rester à DC pour garder un "spaciousness" convenable, sinon, on tombe sur une écoute de proximité, précise, mais sans effet d'enveloppement sonore...
On se retrouve donc pour un schéma stéréo avec 2 enceintes principales et 1 caisson proche, positionnés à la mesure pour optimisation de couplage (ou 2 caissons, si la mesure demande à monter en fréquence pour conserver la stéréo dans les BF).
Ca ne marche que pour un sweet spot mono auditeur et ça demande un ou plusieurs Sub à forte capacité SPL car bénéficiant moins du room gain (plus le sub est loin des murs, plus on se rapproche d'un 2Pi, mais moins on a de sons fusionnés, c'est tout bon)
Je ne parle pas de Rt, mais de perçu dans le grave, qui est l'un des soucis majeurs dans nos petites pièces à densité modale faible.
Le Rt peut etre intéressant à relever, pas pour sa valeur générale dont on se fou un peu et qui de toute façon ne rime pas à grand chose dans des salles aussi petites, mais pour sa linéarité, un monde idéal théorique serait que le champ réverbéré soit un clone du direct...
Par contre, les temps de décroissances sont intéressant au point d'écoute (mesure par bande d'octave ou waterfall)
Le spectro par ondelette est utile pour voir le couplage, donc juger du placement du (des) sub(s)
Ca veut dire que pour un auditeur unique, qui permet l'optimisation d'un petit volume suffisant au sweet spot, il est possible de bien placer une source (un caisson de basse) à la mesure, de le placer pour trouver un couplage optimal qui permet une égalisation à phase minimale, ceci par exemple, de 20 à presque 200Hz, il peut (peuvent) etre très proche de l'auditeur et être placé(s) proche de la DC.
Le reste des enceintes doivent rester à DC pour garder un "spaciousness" convenable, sinon, on tombe sur une écoute de proximité, précise, mais sans effet d'enveloppement sonore...
On se retrouve donc pour un schéma stéréo avec 2 enceintes principales et 1 caisson proche, positionnés à la mesure pour optimisation de couplage (ou 2 caissons, si la mesure demande à monter en fréquence pour conserver la stéréo dans les BF).
Ca ne marche que pour un sweet spot mono auditeur et ça demande un ou plusieurs Sub à forte capacité SPL car bénéficiant moins du room gain (plus le sub est loin des murs, plus on se rapproche d'un 2Pi, mais moins on a de sons fusionnés, c'est tout bon)
