Il faut analyser la situation actuelle :
- la voiture thermique est polyvalente et pratique : grande autonomie, le plein est rapide. Elle est maîtrisée et il y aurait encore de nombreuses optimisation à faire pour lui faire économiser 20 ou 30% de carburant et la rendre moins polluante. Ca la rendrait un peu plus cher, mais étrangement on nous bassine avec des autos électriques à 40000 euros, mais on ne veut pas mettre 1000 euros de plus au prix d'une thermique pour qu'elle soit plus vertueuse.... C'est ce d'où on part. Elle sera interdite en grande région Parisienne en 2030 et elle va être certainement interdite à la vente à cette même date. Donc c'est cuit cuit cuit.
- la voiture électrique à batterie (EV) en est à son début. Pas d'autonomie, pas de recharge suffisamment rapide, coût d'achat élevé. Pas adapté au citadin qui n'a pas de parking et donc ne peut pas recharger, il faut une maison individuelle. Les batteries vont vite progresser et on peut imaginer un doublement de l'autonomie et de la vitesse de charge dans 10 ans. Les autos électriques achetées actuellement seront donc à foutre à la poubelle puisque plus intéressantes pour personne et en plus avec des batteries mortes (achat à pure perte). Il faudra revoir l'approvisionnement en électricité national car la demande va être énorme. Les coûts de l'électricité vont exploser. Recharger à une borne aujourd'hui coûte le même prix au km que l'essence, quand ce n'est pas plus cher. Gros piège à venir. C'est en plus une technologie de transition puisqu'on nous promet (ou on nous impose) l'hydrogène à terme, ce terme commençant dans 5 à 10 ans). Du coup, ce n'est pas la solution. Pour les amateurs, circuit impossible puisqu'on tourne 10 min puis on pleure le reste de la journée.
- hybride non rechargeable : aucun intérêt, le bilan que ce soit sur route, en ville ou en mixe est moins bon que le thermique seul. C'est une fumisterie. La récupération d'énergie dans certains cas peut atteindre 10%, mais sur route, en ville et sur autoroute elle est nulle : poubelle. De toute façon interdit en 2030 en région Parisienne (donc ailleurs d'ici là).
- hybride rechargeable : certainement le meilleur compromis actuellement puisque on utilise la charge électrique pour les petits trajets (<50 km) donc peu cher si réalisé à la maison, et on conserve la polyvalence de la voiture thermique pour de plus longs trajets, sans surconsommation si on ne recharge pas la batterie par le moteur thermique. Par contre pas de CV, pas de couple, sauf les 3 premières accélérations. De toute façon interdit en 2030 en région parisienne, et donc nécessairement partout ailleurs d'ici là.
- hydrogène : 2 modèles (disons plutôt prototypes) disponibles en France et pratiquement pas de stations pour faire le plein. C'est ce qu'on nous impose pour l'avenir. Si on regarde les chiffres c'est intéressant d'un point de vue densité massique d'énergie puisque 1 seul kg d'hydrogène suffit à parcourir 100 km. Avec 10kg on fait 1000 kg, soit 2 fois mieux que l'essence. Mais c'est un gaz à T° et pression standard, donc 1kg occupe de l'ordre de 30 m3 ! La densité volumique d'énergie est rédhibitoire. Pour réduire son volume on peut soit le liquéfier (-253°C !) soit le compresser (700 bars dans un réservoir d'automobile ce qui est encore insuffisant), soit le solidifier en l'associant dans des molécules complexes (l'eau en est un parfait exemple). Dans le premier cas on voit mal une auto rouler avec un réservoir et une circuiterie maintenue à -253°C (ce que font les fusées), dans le second cas qui est l'actuel, on préssent le danger, surtout lors de la recharge, et dans le troisième cas le bilan énergétique n'est pour l'instant jamais positif. C'est donc une techno pas au point, pas encore polyvalente, potentiellement dangereuse, certainement cher lors des pleins et qu'on va nous imposer (ainsi qu'à l'aviation). Et puis il faut produire l'hydrogène, il faut 35 kWh pour extraire 1kg d'hydrogène de l'eau et ce kilo d'hydrogène produira 20 kWh dans la voiture. A comparer à l'essence je ne pense pas que le bilan soit bon !
Avec ces éléments, je ne vois décidément pas quoi faire.
Le nucléaire reste l'énergie la plus intéressante, il faut juste apprendre à la dompter. Mais c'est pas bien...
La batterie aluminium-air sera une révolution, mais on est encore loin de sa mise en circulation.
- la voiture thermique est polyvalente et pratique : grande autonomie, le plein est rapide. Elle est maîtrisée et il y aurait encore de nombreuses optimisation à faire pour lui faire économiser 20 ou 30% de carburant et la rendre moins polluante. Ca la rendrait un peu plus cher, mais étrangement on nous bassine avec des autos électriques à 40000 euros, mais on ne veut pas mettre 1000 euros de plus au prix d'une thermique pour qu'elle soit plus vertueuse.... C'est ce d'où on part. Elle sera interdite en grande région Parisienne en 2030 et elle va être certainement interdite à la vente à cette même date. Donc c'est cuit cuit cuit.
- la voiture électrique à batterie (EV) en est à son début. Pas d'autonomie, pas de recharge suffisamment rapide, coût d'achat élevé. Pas adapté au citadin qui n'a pas de parking et donc ne peut pas recharger, il faut une maison individuelle. Les batteries vont vite progresser et on peut imaginer un doublement de l'autonomie et de la vitesse de charge dans 10 ans. Les autos électriques achetées actuellement seront donc à foutre à la poubelle puisque plus intéressantes pour personne et en plus avec des batteries mortes (achat à pure perte). Il faudra revoir l'approvisionnement en électricité national car la demande va être énorme. Les coûts de l'électricité vont exploser. Recharger à une borne aujourd'hui coûte le même prix au km que l'essence, quand ce n'est pas plus cher. Gros piège à venir. C'est en plus une technologie de transition puisqu'on nous promet (ou on nous impose) l'hydrogène à terme, ce terme commençant dans 5 à 10 ans). Du coup, ce n'est pas la solution. Pour les amateurs, circuit impossible puisqu'on tourne 10 min puis on pleure le reste de la journée.
- hybride non rechargeable : aucun intérêt, le bilan que ce soit sur route, en ville ou en mixe est moins bon que le thermique seul. C'est une fumisterie. La récupération d'énergie dans certains cas peut atteindre 10%, mais sur route, en ville et sur autoroute elle est nulle : poubelle. De toute façon interdit en 2030 en région Parisienne (donc ailleurs d'ici là).
- hybride rechargeable : certainement le meilleur compromis actuellement puisque on utilise la charge électrique pour les petits trajets (<50 km) donc peu cher si réalisé à la maison, et on conserve la polyvalence de la voiture thermique pour de plus longs trajets, sans surconsommation si on ne recharge pas la batterie par le moteur thermique. Par contre pas de CV, pas de couple, sauf les 3 premières accélérations. De toute façon interdit en 2030 en région parisienne, et donc nécessairement partout ailleurs d'ici là.
- hydrogène : 2 modèles (disons plutôt prototypes) disponibles en France et pratiquement pas de stations pour faire le plein. C'est ce qu'on nous impose pour l'avenir. Si on regarde les chiffres c'est intéressant d'un point de vue densité massique d'énergie puisque 1 seul kg d'hydrogène suffit à parcourir 100 km. Avec 10kg on fait 1000 kg, soit 2 fois mieux que l'essence. Mais c'est un gaz à T° et pression standard, donc 1kg occupe de l'ordre de 30 m3 ! La densité volumique d'énergie est rédhibitoire. Pour réduire son volume on peut soit le liquéfier (-253°C !) soit le compresser (700 bars dans un réservoir d'automobile ce qui est encore insuffisant), soit le solidifier en l'associant dans des molécules complexes (l'eau en est un parfait exemple). Dans le premier cas on voit mal une auto rouler avec un réservoir et une circuiterie maintenue à -253°C (ce que font les fusées), dans le second cas qui est l'actuel, on préssent le danger, surtout lors de la recharge, et dans le troisième cas le bilan énergétique n'est pour l'instant jamais positif. C'est donc une techno pas au point, pas encore polyvalente, potentiellement dangereuse, certainement cher lors des pleins et qu'on va nous imposer (ainsi qu'à l'aviation). Et puis il faut produire l'hydrogène, il faut 35 kWh pour extraire 1kg d'hydrogène de l'eau et ce kilo d'hydrogène produira 20 kWh dans la voiture. A comparer à l'essence je ne pense pas que le bilan soit bon !
Avec ces éléments, je ne vois décidément pas quoi faire.
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