Puis une EQ en champ libre au dessus de 500Hz pour corriger les défauts de l'enceinte, si elle est mal conçue (et si c'est corrigeable...)
Il y a des théories que j'ai pu tester, la correction pleine bande pour corriger les réponses en peigne générées par la salle, j'ai l'impression d'un mieux mais il faudrait faire de vrais ABX pour conclure.
Au dela des 500Hz, l'EQ pleine bande (par enceintes) à surtout pour avantage de corriger les asymétries de salle en fréquence et en phase, mais hélas, le temporel n'est pas corrigeable, il faut donc traiter acoustiquement (absorption ou diffusion en fonction des cas, à l'aide de la mesure et par essais successifs.)
On en revient aux bases et ça tourne en rond :
1- la salle, sa symétrie et sa correction
2- le placement des enceintes, la symétrie avec la salle et avec le placement de l'auditeur (optimisation pour une position unique, la seule possible en stéréo 2 canaux...)
3- des enceintes plates en champ libre, dont la réponse hors axe est homogène, donc égalisable...
4- Adaptation du placement des enceintes à la salle par rapport aux mesures trouvées au point d'écoute sous les 500Hz, pour limiter les égalisations.
Avant de passer au point 4, les pics et les nochs sont dus aux modes fréquentiels, le mieux est de les corriger par modification de l'excitation de la salle, par le placement à la mesures de caissons, avec 3 caissons placés judicieusement, l'UN APRES l'AUTRE, la réponse s'aplatit, ça limite la casse et les gros nochs, (non corrigibles par EQ) et ça limite un peu les modes (cas par cas en fonction des salles).
https://www.homecinema-fr.com/forum/gene...96351.html
* Chaque caissons est temporellement alignés sur la position centrale de l'auditeur...donc un ampli et un délai dispo + EQ par caisson.
Sur les pics, le problème sera le trainage résiduel, il restera présent, il est dépendant de la géométrie acoustique de la salle...
Il sera réduit en suivant de façon plus ou moins fidèle l'atténuation du pic fréquentiel, pour un bon résultat, il faut une mesure précise du profil du pic et souvent faire 3 EQ paramétriques pour bien cloner le profil inverse, condition pour réduire le trainage de façon à peu près proportionnelle.
L'intensité de correction dépends, par l'analyse d'un waterfall, de la décroissance temporelle du mode, 50% est je trouve, assez proche du maximum possible, après il y a risque d'un déséquilibre (en entends la résonance, tout autant que la fondamentale du pic qui la génère...)
Restera pour finir, le réglage du niveau de grave par rapport à la salle et au trainage audible, à titre perso, je suis pour un réglage du niveau de grave par présets (réglage par high / low shelving), ou même idéalement par un bouton de niveau sur la partie Sub, si calé vers les 200Hz (idéal) pour laisser le niveau de grave monter (donc le trainage) sur de la musique lente (exemple, orgue), et le calmer sur de la musique rapide, la musique rapide doit être écoutée avec peu de trainage, la clarté des attaques est prépondérante, par exemple, l'écoute d'une batterie.
Ce réglage est légitime, le niveau de grave n'étant standardisé nul part, ni à l'enregistrement (ça fait partie du côté artistique de l'oeuvre... et puis chaque studio est calibré différemment dans le grave), je considère donc ce calage comme étant une variable d'ajustement à l'écoute, en fonction de la salle et de la vitesse de la musique pour le débouché des attaques.
Il y a des théories que j'ai pu tester, la correction pleine bande pour corriger les réponses en peigne générées par la salle, j'ai l'impression d'un mieux mais il faudrait faire de vrais ABX pour conclure.
Au dela des 500Hz, l'EQ pleine bande (par enceintes) à surtout pour avantage de corriger les asymétries de salle en fréquence et en phase, mais hélas, le temporel n'est pas corrigeable, il faut donc traiter acoustiquement (absorption ou diffusion en fonction des cas, à l'aide de la mesure et par essais successifs.)
On en revient aux bases et ça tourne en rond :
1- la salle, sa symétrie et sa correction
2- le placement des enceintes, la symétrie avec la salle et avec le placement de l'auditeur (optimisation pour une position unique, la seule possible en stéréo 2 canaux...)
3- des enceintes plates en champ libre, dont la réponse hors axe est homogène, donc égalisable...
4- Adaptation du placement des enceintes à la salle par rapport aux mesures trouvées au point d'écoute sous les 500Hz, pour limiter les égalisations.
Avant de passer au point 4, les pics et les nochs sont dus aux modes fréquentiels, le mieux est de les corriger par modification de l'excitation de la salle, par le placement à la mesures de caissons, avec 3 caissons placés judicieusement, l'UN APRES l'AUTRE, la réponse s'aplatit, ça limite la casse et les gros nochs, (non corrigibles par EQ) et ça limite un peu les modes (cas par cas en fonction des salles).
https://www.homecinema-fr.com/forum/gene...96351.html
* Chaque caissons est temporellement alignés sur la position centrale de l'auditeur...donc un ampli et un délai dispo + EQ par caisson.
Sur les pics, le problème sera le trainage résiduel, il restera présent, il est dépendant de la géométrie acoustique de la salle...
Il sera réduit en suivant de façon plus ou moins fidèle l'atténuation du pic fréquentiel, pour un bon résultat, il faut une mesure précise du profil du pic et souvent faire 3 EQ paramétriques pour bien cloner le profil inverse, condition pour réduire le trainage de façon à peu près proportionnelle.
L'intensité de correction dépends, par l'analyse d'un waterfall, de la décroissance temporelle du mode, 50% est je trouve, assez proche du maximum possible, après il y a risque d'un déséquilibre (en entends la résonance, tout autant que la fondamentale du pic qui la génère...)
Restera pour finir, le réglage du niveau de grave par rapport à la salle et au trainage audible, à titre perso, je suis pour un réglage du niveau de grave par présets (réglage par high / low shelving), ou même idéalement par un bouton de niveau sur la partie Sub, si calé vers les 200Hz (idéal) pour laisser le niveau de grave monter (donc le trainage) sur de la musique lente (exemple, orgue), et le calmer sur de la musique rapide, la musique rapide doit être écoutée avec peu de trainage, la clarté des attaques est prépondérante, par exemple, l'écoute d'une batterie.
Ce réglage est légitime, le niveau de grave n'étant standardisé nul part, ni à l'enregistrement (ça fait partie du côté artistique de l'oeuvre... et puis chaque studio est calibré différemment dans le grave), je considère donc ce calage comme étant une variable d'ajustement à l'écoute, en fonction de la salle et de la vitesse de la musique pour le débouché des attaques.
